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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600795

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête est jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600804

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien mineur. Le juge a estimé que l'exécution de cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge ayant également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600358

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé contractuel, rejette la demande d'annulation du marché public de maîtrise d'œuvre formée par la société Atelier Zou. Le juge estime que les manquements allégués à la transparence et à l'égalité de traitement (défauts dans le règlement de consultation, la notification et le rapport d'analyse) ne sont pas établis ou sont insuffisants pour caractériser une violation des obligations essentielles de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. La décision s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, qui encadrent strictement les causes d'annulation en référé contractuel.

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502152

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes (dont Sogetrel) de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les demandes initiales relatives au décompte financier d'un marché de travaux FTTH et à la condamnation du syndicat sont éteintes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503461

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Allez & Cie de ses requêtes en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne, portant sur le solde d'un décompte de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'instance par la requérante. Le litige portait sur le refus d'octroi d'un congé longue maladie par un centre hospitalier. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307060

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester l'avertissement qui lui avait été infligé. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 612-5-1 du même code, relatif à la confirmation des conclusions, et l'article R. 222-1 permettant de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et des dépens (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600775

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'avait pas démontré que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601273

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Il a estimé, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le tribunal administratif territorialement compétent était celui du lieu de situation de l'immeuble. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, la commune concernée (La Baule-Escoublac) se trouvant dans le département de la Loire-Atlantique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514419

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement le paiement de sommes dues par la mairie de Saint-Georges-les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate qu'une décision implicite de rejet est bien née du silence de l'administration après le délai de quatre mois, malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. Cependant, il estime que la condition d'**urgence**, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce, sans que les motifs de cette appréciation ne soient détaillés dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de naissance de la décision implicite).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que, l'administration étant restée silencieuse pendant plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée n'est pas utile et ferait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de 2023, confirmé par un jugement, lui enjoignant de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603298

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction (API) et la demande de condamnation aux dépens. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence requise et que le requérant n’a pas produit les pièces justificatives nécessaires à l’instruction de sa demande de titre de séjour, comme l’exigent les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603322

Sujet principal : Demande en référé visant à éviter la suspension d'un contrat de travail de salariée hautement qualifiée et à obtenir une décision ou une attestation de la préfecture concernant le droit au séjour et au travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé-suspension, référé-liberté ou référé-mesure utile) et n'a pas démontré l'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603365

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui réside en France depuis plusieurs années, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603398

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge des référés estime la demande irrecevable, car soit le recours au fond contre l'OQTF n'a pas été formé dans le délai légal de sept jours, soit, s'il l'a été, l'exécution de la mesure est déjà suspendue de plein droit par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code des étrangers relatives aux délais de recours et à la suspension automatique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car elle n'est pas présumée pour une première demande et n'est pas démontrée par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00848

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026• Juge des référés