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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501474

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, exploitant de la pizzéria "Tropikal Pizza". Le requérant demandait d'enjoindre à la commune de Montarnaud de rétablir l'accès et l'électricité à son établissement, arguant d'une atteinte grave à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant une nécessité d'intervention sous 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la solution s'appuyant sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500304

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés, soutenant que le préfet avait une compétence liée pour lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une ordonnance de protection. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., ressortissante comorienne, pour contester un arrêté préfectoral du 21 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. La requérante, mère de deux enfants français, a été éloignée vers les Comores le 26 février 2025, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, et ce malgré la saisine de la juridiction intervenue le même jour. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un recours effectif, garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de prendre toutes mesures pour permettre le retour de l'intéressée sur le territoire et de réexaminer sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500281

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 février 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C..., arrivé à Mayotte avant l'âge de 13 ans, y était scolarisé depuis le primaire, actuellement en terminale, et avait été placé à l'aide sociale à l'enfance, sans lien familial aux Comores. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202821

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 mai 2022 par laquelle le maire du Cannet avait refusé une autorisation de voirie et un permis de stationnement. En cours d’instance, le maire a délivré l’autorisation sollicitée par un arrêté du 13 janvier 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EARTH AVOCATS

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502789

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir présenté la demande de renouvellement, faute d'avoir produit la pièce n°4 annoncée dans son dossier. En conséquence, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502775

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spiders. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant une autorisation de travail pour un salarié étranger. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502675

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie professionnelle en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé. Le tribunal a estimé que Mme B n'établissait pas avoir déposé un dossier complet de demande de renouvellement, condition nécessaire pour obtenir un récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance du récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502674

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail et sa vie privée et familiale, en raison de l'absence de justificatif de séjour depuis juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A de démontrer une aggravation immédiate de sa situation, celle-ci occupant toujours un emploi et ne justifiant pas de circonstances particulières. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens tirés des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502515

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, présentée par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de document l’autorisant à travailler et les risques allégués pour sa vie familiale. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Union des Musulmans de Saint Sébastien de Morsent" pour obtenir la mise à disposition d'une salle municipale durant le mois du Ramadan. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales et la loi du 9 décembre 1905, rappelant que les communes peuvent autoriser l'utilisation de locaux pour un culte sous conditions, sans constituer un édifice cultuel permanent.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01626

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00243

Avocat : PHILIPPE PETIT & ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

27 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 21 septembre 2023, qui annulait un refus de titre de séjour et enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a justifié avoir remis un récépissé puis la carte de séjour temporaire à l’intéressé. M. B s’étant désisté de sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 8 août 2024. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer l'accueil en urgence de M. A dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

27 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504569

Refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile opposé par le ministre de l’intérieur à un ressortissant somalien titulaire d’un titre de séjour autrichien. Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant a accepté d’être reconduit en Autriche après l’introduction de sa requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402590

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 février 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Normandie le suspendant de l'exercice de la profession de médecin pour cinq mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Les conclusions de l'ARS Normandie présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409418

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande d’indemnisation de M. A pour le préjudice subi par son enfant en raison du non-remplacement de professeurs absents au collège Pierre Perret de Bernes-sur-Oise (Val-d’Oise). Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

27 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501554

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A B. La requête a été jugée irrecevable car le tribunal avait déjà épuisé sa compétence en faisant droit à une précédente demande de suspension identique par une ordonnance du 7 août 2024. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste des conclusions sans examiner l'urgence ou le doute sérieux. Mme A B a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

27 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500722

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 27 février 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 221-3 du même code, le juge a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Canteleu (Seine-Maritime) après sa libération du centre de rétention d'Olivet. Par conséquent, le litige relève désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Rouen, auquel le dossier a été transmis.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS

27 février 2025