LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501832

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 23 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 19 décembre 2024. Le juge a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308254

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Natur'Hainaut d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de mettre en demeure le SIAVED de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour son centre de tri. En cours d'instance, le SIAVED a déposé la demande sollicitée, conduisant l'association à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions du SIAVED sur ce même fondement.

CABINET GEO AVOCATS

« Précédent509510511512513514515Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202798

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 janvier 2024 à la demande de Mme et M. B... concernant des désordres affectant leur propriété. La commune de Laymont a sollicité cette extension pour inclure la SCP Saint Supery Jean Perez et l’entreprise SN Zubiate, qui avaient réalisé les travaux du lot n°1 (assainissement, eaux pluviales, terrassement, voirie et revêtements). Le juge a fait droit à cette demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d’éclairer les opérations d’expertise.

Avocat : MISSIO AVOCATS

27 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302283

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société Cellnex France, qui contestait un arrêté municipal du 9 mars 2023 refusant des travaux de modification d’une installation de radiotéléphonie à Villeneuve-Loubet. En conséquence, l’intervention volontaire du syndicat des copropriétaires est devenue sans objet. Les conclusions présentées par la commune et le syndicat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302521

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Uchaux du 6 juin 2023 retirant leur permis de construire tacite. Par un mémoire du 20 février 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune d’Uchaux au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

27 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401710

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 225 euros émis par Montpellier Méditerranée Métropole. La métropole ayant annulé ce titre après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en décharge. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné la métropole à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

27 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la SAS JOSERAFALE, qui demandait le reclassement d’un bien immobilier en catégorie DEP2 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte avant tout examen au fond.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503317

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans l’Essonne pour 45 jours. Le tribunal constate que, selon l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient au tribunal du lieu d’assignation, soit le Tribunal Administratif de Versailles. En application de l’article R. 922-17 du même code, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402131

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui interdisant l'exercice de fonctions sportives auprès de mineurs pour six mois. En cours d'instance, la préfète de l'Oise a retiré cet arrêté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

27 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501500

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre une carte de résident ou un récépissé l'autorisant à travailler. M. A soutenait que l'administration, après avoir reconnu son droit au renouvellement de son titre de séjour, ne lui avait délivré aucun document depuis septembre 2024, le plaçant ainsi dans une situation irrégulière portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté de circulation. Le juge des référés a constaté que, malgré une convocation du préfet le 18 février 2025, aucun récépissé n'avait été remis à M. A en raison d'une anomalie technique, et qu'aucun document ne lui avait été envoyé par la suite. Il a ainsi ordonné au préfet du Val-de-Marne de délivrer à M. A, dans un délai de huit jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant l'enregistrement de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même en situation irrégulière en ne renouvelant pas son titre de séjour et en ne quittant pas le territoire après avoir fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00008

Avocat : EDEN AVOCATS

26 février 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00263

Avocat : SELARL AMA AVOCATS

26 février 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02509

Avocat : EDEN AVOCATS

26 février 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309291

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS AEC 2034 dans trois instances (n° 2214134, 2306364 et 2309291) où elle contestait des titres exécutoires émis par la CARENE et Nantes Métropole pour des montants de 77 168,20 euros et 321 964,91 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint ces requêtes et donné acte du désistement. Il a également rejeté les conclusions des collectivités défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PARME AVOCATS

26 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407960

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Couëron du 1er décembre 2023, délivrant un permis de construire valant autorisation de démolir à la SCCV 44057 Couëron Montluc. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par une décision du 26 novembre 2024, devenue définitive. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

26 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411300

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution du jugement n° 2203278 du 22 avril 2024, qui avait annulé un tableau d'avancement et enjoint à la métropole de Lyon de réexaminer la situation de M. C pour une inscription au grade d'administrateur hors classe. La juridiction constate que la métropole a entièrement exécuté le jugement en procédant au réexamen, notamment via un entretien professionnel et une nouvelle évaluation, bien que cela n'ait pas abouti à l'inscription de M. C. En application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502060

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision affectait gravement et immédiatement sa situation personnelle et financière. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable faute pour le demandeur d'avoir joint une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : ADOUR AVOCATS

26 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502516

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de justifications suffisantes démontrant un préjudice grave et immédiat lié à l'absence de réponse depuis juin 2023. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 février 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02423

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

26 février 2025• Juge des référés