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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514083

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours en référé sept mois après avoir déposé sa requête au fond, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MHK AVOCATS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512709

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BBMT AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303681

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. D..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l’intérieur pour des faits de travail illégal, vol et violences. Le requérant contestait la légalité de la sanction pour incompétence, défaut de motivation et disproportion. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la sanction de révocation proportionnée aux faits graves commis. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303894

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a soutenu qu'il avait retiré cette décision et délivré une autorisation provisoire de séjour, invoquant un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la simple délivrance d'une autorisation provisoire de quatre mois ne constituait pas un retrait effectif de la décision de refus de titre annuel. La solution retenue est que le recours de M. B... reste recevable, les textes appliqués étant l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LM Concept pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme, notamment l'article UL13 du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CNRACL de lui accorder un départ anticipé à la retraite au titre de la catégorie active ou insalubre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué au moins douze années de services dans les réseaux souterrains des égouts, condition requise par l'article 25 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et les conclusions à fin d'annulation sont rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506993

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion immédiate de Mme C... et M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo, présentée par Saint-Malo Agglomération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré la résiliation de la convention d'occupation pour dégradations, en raison du délai de douze jours entre le constat de maintien dans les lieux et la saisine du tribunal, sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503724

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire d’Ecully. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune d’Ecully a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ainsi l’extinction de l’instance.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512125

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son permis était indispensable à son activité professionnelle et qu'il pouvait recourir à des modes de transport alternatifs. De plus, l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu des nombreuses infractions commises par l'intéressé (notamment conduite sous stupéfiants et excès de vitesse), a été jugé prépondérant face à ses contraintes personnelles.

Avocat : CLARO AVOCATS

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405812

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d'instance et d'action du syndicat des copropriétaires de l’immeuble les terrasses du Parc, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles pour un ensemble de trente-six logements. Ce désistement, accepté par la commune et le pétitionnaire, a été constaté comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de l'arrêté du 15 décembre 2023 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux est devenue sans objet. Les conclusions de la commune de Vitrolles au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MCL AVOCATS

22 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500647

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lô à la SNC Altarea Cogedim Régions pour la réalisation de deux immeubles de 70 logements. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 22 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512791

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet de police du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour et un signalement Schengen, ces mesures étant inexistantes dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. La durée du séjour irrégulier de M. A... depuis 2017, malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire, et la présence de sa sœur en France ne constituent pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513010

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les faits de faux et usage de faux reprochés à M. A..., bien que regrettables, ne suffisaient pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances particulières. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur une erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523677

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 17 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant la remise de Mme C... aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 8 octobre 2025. Par un jugement du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 fixant l'Égypte comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf à démontrer un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que M. B... n'a pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2025• 8e Section - MESD