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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600201

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public, formée par la société Themiss contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la société n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti après avoir transmis ses pièces jointes dans un fichier unique non conforme. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 414-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité pour défaut de régularisation des requêtes introduites par voie électronique.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600427

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de création d'une activité de médecine nucléaire en Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une **urgence** caractérisée justifiant une suspension avant l'examen au fond, ni ne démontrait l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS). **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité de la décision et d'une situation d'urgence. Le juge a conclu à l'absence de ces deux conditions cumulatives.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601970

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée, le refus étant justifié par le caractère tardif de la demande de réexamen d'asile. Il a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur sa requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601903

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de rétablir les conditions matérielles d’accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SP AVOCATS

20 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire visant à annuler deux décisions la plaçant en congés annuels pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens juridiques requis, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de la requérante aux dépens formulée par le département a également été rejetée.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303424

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de placement d'office d'une fonctionnaire en congés annuels pour nécessité de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que le placement en congés annuels pour nécessité de service était légalement fondé. Il écarte d'abord l'exception d'irrecevabilité soulevée par le département, estimant que la requête, bien que sommaire, contenait suffisamment d'éléments pour être instruite. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels de la fonction publique hospitalière, qui permet à l'autorité d'arrêter le tableau des congés en tenant compte des nécessités de service. Elle se réfère également au code de l'action sociale et des familles et au code général de la fonction publique pour établir le cadre statutaire applicable à l'agent.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués, pris par la présidente du conseil départemental, étaient des actes administratifs réguliers et non des mesures d'ordre intérieur, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, détournement de pouvoir, etc.) n'était fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306260

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son affectation d'office en tant qu'éducateur spécialisé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que la mutation, qui ne modifiait pas son grade, ne constituait ni une rétrogradation ni une sanction déguisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 3221-3) et du code général de la fonction publique (article L. 411-5) concernant la distinction entre grade et emploi.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur une demande d'indemnisation d'une agent du département de l'Aude pour des pathologies reconnues imputables au service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département pour les préjudices liés aux maladies professionnelles, mais a rejeté l'engagement de sa responsabilité pour faute, notamment concernant les griefs relatifs au reclassement et à la gestion administrative. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative pour fixer le montant de l'indemnisation.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la requérante, qui avait déposé sa demande d'asile hors du délai légal de 90 jours, n'apportait pas d'éléments probants pour justifier d'un motif légitime à ce retard, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision attaquée était en réalité celle du 6 juillet 2023, prise suite au recours administratif préalable obligatoire, et que les arguments relatifs à une situation de vulnérabilité n'étaient pas suffisamment étayés pour infirmer la légalité de ce refus.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clôturé la demande de titre de séjour pour raison médicale de la requérante. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard des éléments de la situation personnelle de l'intéressée et de l'engagement de la préfète à reprendre l'instruction en cas de nouveau dépôt. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604389

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de l'invalidation d'un permis de conduire pour un chauffeur routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas la preuve de l'impossibilité de trouver un autre emploi ou une mission alternative chez son employeur actuel, et ce malgré les conséquences financières alléguées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'un acte à l'urgence et à un doute sérieux sur sa légalité. Le juge se fonde sur une appréciation objective et globale des circonstances pour écarter l'urgence.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile irakien vers l'Allemagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les vices de procédure allégués (défaut d'information et d'entretien individuel) n'étaient pas établis et que le préfet avait correctement appliqué les critères du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600747

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de prise en charge des frais ont également été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit d'être entendu, que la décision était suffisamment motivée, et que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 3° du CESEDA, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du même code. Elle a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article L. 435-1 du CESEDA, étaient inopérants ou non fondés.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026• 2ème Chambre