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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405533

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société VO INVEST d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Prunières refusant un permis d’aménager pour trois lots à bâtir. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

20 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500635

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet de la Martinique a retiré l'habilitation d'accès aux zones portuaires de M. C..., docker. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée au droit au travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE AVOCAT PEM

20 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500638

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de l’Université des Antilles d’interrompre le versement de son traitement. La requérante, professeure en congé de longue maladie puis de longue durée, soutenait que l’absence de paiement depuis juillet 2025 créait une situation d’urgence et que l’administration avait méconnu l’arrêté du 9 mai 2025 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501477

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501477.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403432

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Phoenix France Infrastructures contestant les décisions du maire de Ramatuelle relatives à un projet d'installation d'un pylône radiotéléphonique. La première requête visait l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 13 août 2024, et la seconde le sursis à statuer du 20 décembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe (délégation de signature) et interne (erreur d'appréciation sur le fondement des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A 11 du PLU, ainsi que sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme). Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés et enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : KATAM Avocats

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513606

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a imposé un nouveau délai d’un mois pour statuer sur la demande de renouvellement, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502313

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas, par les seules captures d’écran produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence pour une première demande, alors qu’il résidait à Mayotte depuis 2010. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402299

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noves du 15 mars 2019 accordant un permis de construire un garage à M. B.... La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

20 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’USD CGT santé et action sociale 34 d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du Centre Hospitalier de Clermont-l’Hérault d’organiser un comité social d’établissement par trimestre. Par un acte enregistré le 30 juin 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant Johana Muswapo. La requérante, Mme C., bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait ce refus en invoquant une erreur de droit et d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et que les déclarations faites révélaient une tentative frauduleuse, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501802

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme France d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de communication de documents administratifs par l’établissement public de santé mentale de Bailleul. L’association s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions de la requête sont ainsi abandonnées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART ET ASSOCIES

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne démontrant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525549

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante afghane, contestant la décision de l'OFII du 19 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa vulnérabilité en tant que mère de trois enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur des motifs établis et proportionnés, et qu'elle avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil au regard des textes applicables, notamment la directive 2013/33/UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EQUATION AVOCATS

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528862

Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, mais M. A... soutenait qu'aucune décision expresse n'avait été prise. Constatant que le préfet n'a pas contesté ce défaut d'exécution et que la remise d'un simple récépissé ne constitue pas un réexamen effectif, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. En conséquence, le tribunal a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui contestait les décisions du préfet de police du 3 octobre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, le refus de délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504256

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 suspendant son activité de collecte et d'entreposage de sous-produits animaux pour absence d'autorisation au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'illégalité étant imputable à la société qui n'avait pas régularisé sa situation administrative malgré plusieurs mises en demeure depuis 2021. Il a également considéré que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'administration ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police spéciale des ICPE prévus par le code de l'environnement.

Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d’office de M. F... et Mme C..., qui contestaient le rejet de leurs demandes d’instruction en famille pour leurs enfants. Ce désistement résulte de l’absence de confirmation de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : VOCAT

20 octobre 2025