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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a constaté que le préfet avait déjà rejeté la demande de renouvellement le 19 novembre 2024 et invité l'intéressé à retirer une autorisation provisoire de séjour, ce qui rendait la demande sans objet. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410392

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est borné à contester l’arrêté sans exposer aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, la requête n’a pu être régularisée. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500259

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de sa demande de suspension d'une mesure de prise en charge individualisée prise par le directeur du centre pénitentiaire d'Alençon le 27 novembre 2024. Le requérant soutenait que cette mesure portait atteinte à ses droits fondamentaux en l'isolant et n'était pas justifiée, mais s'est désisté après que le ministre de la justice a indiqué qu'il y avait été mis fin le 2 janvier 2025. Le juge a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la procédure étant close par le désistement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305697

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du SMICOTOM de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu en 2020. Le juge a constaté que la requête n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et que cette irrégularité n’avait pas été régularisée malgré la communication de la fin de non-recevoir. En application de l’article R. 222-1, 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les conclusions du SMICOTOM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303704

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier demandait la modification de son Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d'Expertise (IFSE) et le versement rétroactif de rémunérations. La requête est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

17 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304155

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SA France Neige d’un recours de plein contentieux visant à contester le rejet implicite d’une demande adressée à la commune du Barcarès. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : ALTES AVOCATS

17 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403058

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Savoie de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Manigod à la SAS Felice Home. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a fait droit aux demandes de la commune et de la société tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

17 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404229

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle Blanche. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du retrait du permis litigieux, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105693

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du comité de sélection de l’université de Bordeaux classant les candidats pour un poste de maître de conférences. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107667

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 13 juillet 2021 du conseil d’administration de l’université de Bordeaux confirmant le choix d’un candidat pour un poste de maître de conférences. Par un mémoire du 17 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501447

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le stage invoqué n'étant pas obligatoire dans le cadre de ses études, et que le préfet du Nord n'était pas compétent pour traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, M. A résidant en Haute-Savoie. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500192

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 février 2025 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie commune de l'intéressée avec son partenaire français et de sa grossesse.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500175

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 février 2025 obligeant Mme D..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère imminent de l'éloignement. Surtout, il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son abandon parental, de son placement en foyer, de sa reprise de scolarité et de l'obtention d'un CAP avec mention.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401846

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser diverses sommes. Le recteur de l'académie de Mayotte ayant justifié de l'exécution, Mme A... a constaté le règlement tardif et s'est désistée de sa demande. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

17 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401834

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 février 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 21 décembre 2023, qui condamnait l’Etat à lui verser diverses sommes au titre d’un complément d’indemnité de logement. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

17 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303852

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par courriel, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500199

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requérante ayant déjà bénéficié d'un avocat commis d'office.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500194

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 17 février 2025. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500193

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son maintien irrégulier à Mayotte depuis vingt ans sans démarche de régularisation. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, la requérante bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502130

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache et lauréate des épreuves de vérification des connaissances médicales. Celle-ci demandait, en raison de l'inertie de l'administration à renouveler son titre de séjour, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler pour pouvoir accéder à un poste de médecin. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025