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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601710

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que la procédure a été respectée, notamment l'examen de la situation personnelle et la motivation de la décision, et que l'éloignement constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant sont également écartés.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601754

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide les mesures d'éloignement. Il estime que l'OQTF est légale car le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et s'y maintenait sans titre de séjour, ce qui suffit à fonder la mesure (article L. 611-1 du CESEDA). Les griefs tirés de l'absence de procédure contradictoire et d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont écartés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1, et la Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404330

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de parents demandant l'annulation du refus implicite de l'AP-HP de communiquer des photographies médicales de leur fils. La juridiction estime que l'administration n'est pas tenue de communiquer un document qu'elle ne détient pas, et que les requérants n'ont pas démontré l'existence des clichés sollicités. La demande d'indemnisation pour préjudice moral est donc également rejetée, le refus de communication étant légal au regard des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PAMELA ROBERTIERE AVOCAT

20 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525582

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant bangladais. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions attaquées (refus de titre de séjour et OQTF). Il considère que le préfet de police a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle réelle, continue et pérenne de l'intéressé, justifiée par près de cinq ans d'activité salariée stable et régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la possibilité d'une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527047

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le délai de départ volontaire de 30 jours notifiés par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505055

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 rejetant la demande d'admission au séjour d'un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant, de son CDI dans un métier en tension et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer un titre de séjour à l'intéressé, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502683

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral imposant à un ressortissant tunisien une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, une interdiction de retour et une désignation du pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté contesté. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation, en considérant que la décision est régulière. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1), ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504422

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien marié à une Française et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en exigeant une preuve de communauté de vie non requise par ce texte. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601601

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public liée à des condamnations pénales de l'intéressé. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601606

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, bien que potentiellement caractérisée par la perte d’emploi, n’était pas suffisante en l’absence d’un tel doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MHK AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente, par application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603097

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8 (compétence du lieu de résidence) et R. 221-3 (ressort de Versailles) du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 351-3 (transmission en cas d'incompétence).

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604430

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet pour être convoqué et obtenir un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison du délai de dépôt de sa demande et des éléments fournis sur sa situation. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale, l'ordonnance de rejet a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601734

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un étranger pour obtenir un titre de séjour. Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après qu'une attestation provisoire lui a été délivrée. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602138

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction concernant son titre de séjour étudiant. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que l'administration a satisfait à la demande en délivrant l'attestation avant le jugement, ce qui rend l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la mesure sollicitée a été prise.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404888

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, au moment de son introduction, l'arrêté préfectoral d'interdiction de retour avait déjà produit tous ses effets, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant l'objet du litige.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue par ordonnance sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et un désistement. Il admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette sa demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510367

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Storengy France de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation du rejet implicite et explicite de sa demande de permis exclusif de recherche par le ministre chargé de l'économie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : UGGC AVOCATS PARIS

20 mars 2026