LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408911

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408920

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 3000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

« Précédent534535536537538539540Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408922

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et Mme A D C d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408924

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 5200 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Agence nationale de l’habitat.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500146

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. Le requérant invoquait notamment une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en tant que parent d'un enfant français, et à l'intérêt supérieur de cet enfant. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté avait été retiré par le préfet de Mayotte le 8 février 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'OQTF et les demandes accessoires.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500145

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa qualité de mère d’une enfant française. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500147

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'intéressé, âgé de 19 ans, ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa scolarisation à Mayotte depuis 2018. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence ou de moyen sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302733

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du 15 juin 2023 du maire de Dompierre-sur-Mer accordant un permis de construire modificatif à la SARL Promotion investissement. Le retrait de cet arrêté par le maire le 15 mars 2024, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté, rendant la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Les demandes des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

8 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500137

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que les moyens tirés de l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés, faute pour l’intéressée d’établir l’ancienneté de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 février 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500520

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par la commune de Solliès-Toucas, a ordonné une médiation pour résoudre le litige l'opposant au Fonds de dotation Univers Mentor. La commune demandait l'expulsion d'œuvres de MENTOR entreposées irrégulièrement dans l'Hôtel de Ville et la Casa Nieves. Le juge a désigné Mme B A comme médiatrice pour une durée de trois mois, en application des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative. La Direction régionale des affaires culturelles de Provence-Alpes-Côte d'Azur participe à la médiation en tant qu'observatrice.

Avocat : ITEM AVOCATS

7 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02783

Avocat : LE CAB AVOCATS

7 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02912

Avocat : ELEOS AVOCATS

7 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501918

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. D, prise par le préfet de police le 9 décembre 2024. Le juge a reconnu l'urgence, car la mesure porte une atteinte grave et immédiate à la liberté de circulation du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503256

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de délivrer à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, étant menacée de perdre son emploi faute de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus du préfet, devenu territorialement compétent après le transfert de résidence de l'intéressée à Paris, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa vie privée. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1, R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait convoqué M. B pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour après l'introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301458

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Juvisy-sur-Orge de lui communiquer une délibération du conseil municipal portant sur une convention de mutualisation des polices municipales. Le requérant ayant obtenu le document en cours d’instance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, M. B n’étant pas la partie perdante. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500525

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 novembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Douai a mis fin à cette mesure de rétention par une ordonnance du 25 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303488

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire une demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin généraliste, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur du praticien n’étant pas déterminé, les règles de compétence de droit commun (article R. 312-1 du code de justice administrative) s’appliquent, et non celles spécifiques aux activités professionnelles (article R. 312-10). En conséquence, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège du CNG.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

7 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404311

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcel-sur-Aude pour le changement de destination d’une remise agricole en habitation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

7 février 2025