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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411363

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne, motif pris de l'incomplétude de son dossier. Le juge a estimé que cette décision constituait un refus, rendant la demande de suspension et de reprise d'instruction inutile et contraire à l'exécution de la décision administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante invoquait uniquement le préjudice lié à l'absence de réponse et à sa situation irrégulière, sans soulever de moyens de légalité valables. Le juge a considéré ces arguments comme inopérants, car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision implicite, conformément à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Paris après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418536

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été enregistré après le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas de rétention administrative. Les arguments de M. B sur l'absence d'indication des voies de recours ou d'accès à un téléphone n'ont pas été retenus faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les articles L. 614-2, L. 921-2 du CESEDA et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée Télérecours, comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du même code, le juge a donc rejeté la requête sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MINKOWSKI

24 janvier 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415841

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, l’irrecevabilité a été constatée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MINKOWSKI

24 janvier 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géotechnique. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un accord-cadre pour des études géotechniques, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté ses conclusions. La décision applique les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs aux offres anormalement basses.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

24 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402678

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet, lui réclamant 33 107,41 € au titre d'une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de location-accession. Le juge a constaté que ce litige portait sur l'exécution d'un contrat conclu entre deux personnes privées, la présence d'une clause au profit de la commune ne modifiant pas sa nature de droit privé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le litige à l'ordre judiciaire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

24 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403227

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société In'sitom d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Anglet pour le recouvrement d'une pénalité de 33 107,41 €, fondée sur une clause anti-spéculative insérée dans un contrat de vente de droit privé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat entre personnes privées, relève de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

24 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409653

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : KAIROS AVOCATS

24 janvier 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500080

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et lui enjoignant de réexaminer sa demande. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour le 5 novembre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en exécution. Les conclusions de M. B tendant à l’application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 janvier 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Boyer dans le cadre d’un litige portant sur la passation d’un marché public de travaux de construction du quai de cabotage n°6 par le Port Autonome de Papeete. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension provisoire de la signature du contrat, en application de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Il a enjoint au Port Autonome de différer la signature du marché jusqu’au 13 février 2025, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les autres demandes d’annulation ou de réintégration des offres. La décision se fonde sur les dispositions applicables localement en matière de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303513

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Mayotte lui réclamant le remboursement de la première fraction de l’indemnité de sujétion géographique. Par un acte enregistré le 21 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

24 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500063

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la scolarité remarquable et de l'intégration par les études du requérant à Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500067

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2012, de sa scolarité et de son intégration professionnelle. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500002

Désistement de requête. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de le contacter. La solution retenue est le constat du désistement, sans examen au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102506

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C D contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, prévue par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien préalable, et l'illégalité de l'obligation vaccinale, étaient identiques à ceux déjà tranchés par un jugement irrévocable du 13 juin 2023. Il a donc statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, appliquant les textes relatifs à la fonction publique hospitalière et à la lutte contre la pandémie.

Avocat : EKIS AVOCATS

24 janvier 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102504

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, agent du centre psychothérapique de l'Orne, contestant sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination obligatoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure et l'illégalité de l'obligation vaccinale, étaient identiques à ceux déjà tranchés par un jugement antérieur devenu irrévocable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a statué par ordonnance sur cette requête relevant d'une série. La décision de suspension a été jugée conforme aux dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : EKIS AVOCATS

24 janvier 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin autorisant l'usage de drones pour des missions de sécurisation à Strasbourg. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux libertés fondamentales invoquées (droit au respect de la vie privée et liberté d'aller et venir). Il a également relevé que les arrêtés, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure, étaient motivés par la prévention d'actes de terrorisme et présentaient des garanties encadrant leur mise en œuvre. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411383

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme B a attendu plus de quatre ans avant de solliciter la régularisation de sa situation et travaille sans autorisation, sans justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 janvier 2025