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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400666

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui reconnaissent cette compétence aux collectivités territoriales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT AVOCATS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401193

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de La Gouesnière n'opposant pas d'opposition à l'implantation d'une antenne relais. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, considérant notamment que le projet respectait les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. La décision s'appuie sur les articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative invoqués par les parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André pour un ensemble de 27 logements. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisamment affecté au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leurs griefs (perte de vue, tranquillité, valeur patrimoniale) étant jugés insuffisants ou non caractérisés. Le tribunal a également rejeté leurs autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et au respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204442

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation du refus du maire de dresser un procès-verbal pour des travaux de construction. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées, concernant principalement des écarts par rapport au permis de construire, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour constituer une infraction au sens du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme relatives au pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative pour constater les infractions.

Avocat : KERLEZ AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206085

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de non-opposition à une déclaration préalable pour un poste de transformation électrique. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de gestion entre préfectures, et que les requérants n'avaient pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques pour la salubrité ou la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme ainsi que sur le décret du 14 octobre 2004 relatif à la délégation de gestion.

Avocat : LPR AVOCAT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire et d'un permis modificatif délivrés pour un immeuble collectif à Saint-Quay-Portrieux. Il a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, notamment ceux relatifs au dossier insuffisant, à la procédure concernant l'architecte des Bâtiments de France, à l'évaluation environnementale et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508206

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Morbihan refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement motivé, notamment au regard de l'avis médical et de l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. Elle a également jugé que l'OQTF et ses mesures connexes ne méconnaissaient pas les droits de la requérante, y compris ceux garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403823

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Domène refusant un permis de construire pour un projet de vingt-neuf logements. La juridiction a jugé que le motif de rejet fondé sur une prétendue incohérence entre les pièces du dossier (plan de masse et perspectives d'insertion) était insuffisamment motivé et infondé en l'espèce. Cette décision d'excès de pouvoir s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et du code de l'urbanisme relatifs à l'obligation de motivation des actes administratifs.

Avocat : SCP MBC AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407762

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par la commune de La Bâtie-Rolland. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et les bénéficiaires du permis, notamment concernant la tardiveté du recours, estimant que le recours gracieux avait prorogé le délai contentieux. La décision finale sur le fond de l'annulation du permis n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en tierce opposition, rejette les requêtes de la communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée et de la commune de Fontenay-le-Comte. La juridiction estime que le jugement antérieur, ayant annulé le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque, ne porte pas atteinte aux droits des collectivités requérantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité de la tierce opposition.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601251

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant des ouvrages de protection littorale à Menton. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de saisine jugé trop long. Il relève également que la requête au fond, dont la suspension dépend, est elle-même susceptible d'être irrecevable pour tardiveté.

Avocat : DEMES AVOCATS

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de changement de statut de séjour (étudiant) et d'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'est pas un renouvellement ou un retrait de titre, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses projets de formation et d'emploi ne caractérisant pas une nécessité immédiate. En conséquence, et en application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400587

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire d'une ancienne directrice générale licenciée par la Chambre d'Agriculture de Guyane. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le recours en annulation contre la décision expresse de solde de tout compte était tardif, ce qui fait obstacle aux demandes indemnitaires liées au licenciement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026