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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430175

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent privé de sécurité. Le refus était fondé sur la mise en cause de l'intéressé pour des faits de violence avec arme, incompatibles avec l'exercice d'une activité de sécurité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le requérant, ne contestant ni la matérialité des faits ni leur incompatibilité, s'est borné à invoquer son amendement, moyen jugé inopérant. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405244

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Valorisol. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché de valorisation des biodéchets lancé par le SYGOM du Nord et de l'Est de l'Eure, en invoquant notamment une méconnaissance du règlement de consultation dans le calcul du surcoût de transport et une rupture d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé les principes de la commande publique. La demande de la société Valorisol a donc été rejetée, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500289

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne le refus de guichet opposé à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger n'ayant pas exécuté une OQTF. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue dans le cadre d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A. Le requérant, de nationalité congolaise, contestait le classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans une situation ne lui permettant pas de l’invoquer utilement, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500533

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour de M. A avait fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, M. A n'avait plus droit à un récépissé, et son absence ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403918

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement du GIE Dragages-Ports dans le litige l'opposant à la société Damen Shiprepair et Conversion Holding B.V. concernant le solde d'un marché de remotorisation de la drague "Samuel de Champlain". Le désistement, motivé par un accord amiable entre les parties, a été accepté comme pur et simple. La société défenderesse s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : 2BA Avocats

15 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402394

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Villages Energies d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Manche de lui délivrer un permis de construire pour une unité de méthanisation à Montbray. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET IROISE AVOCATS

15 janvier 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403833

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne le refus de prorogation de formation de M. A par le CHU de Dijon. Le tribunal constate que le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées, aucune somme n'étant mise à la charge du CHU.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407906

Recours gracieux d’un militaire contestant sa nomination au grade de major. Le tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge de statuer sur un recours gracieux, qui relève de la seule compétence de l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELEOM AVOCATS

15 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304067

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SARL GEL. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Fréhel pour la rénovation d'une maison. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré ce permis, rendant la décision attaquée caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc clos l'instance sans examiner le fond. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

15 janvier 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400864

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un titre de pension militaire. Le requérant s'est désisté après l'émission d'un nouveau titre de perception lui donnant satisfaction. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDMH

15 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406757

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 août 2024 déclarant cessible un immeuble à Saint-Brieuc. Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de la société bénéficiaire de la cession au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUEGAN

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823954

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS 1-3 Lafayette d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par le conseil de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 3 mai 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner l’État aux frais exposés.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823959

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Fructifoncier d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de ces impositions, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 15 janvier 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de décharge. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823960

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Fonciere Franklin d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société requérante.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823962

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Fonciere Elbp d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 6 novembre 2023. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432321

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 pris à l'encontre de M. C A B. Le tribunal constate que le requérant réside à Athis-Mons, dans l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410445

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 1er juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui visait à obtenir une mesure utile et provisoire, était devenue sans objet et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et que la demande était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500443

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait la délivrance ou le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le récépissé de l'intéressé n'expirant que dans dix jours, ce qui ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cet article. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2025