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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524477

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524600

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504502

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'évolution de l'état de santé du requérant et des conséquences d'une exceptionnelle gravité d'un défaut de prise en charge dans son pays d'origine, au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante kenyane et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration de l'intéressée, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur dans l'appréciation de l'état de santé de la requérante au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413386

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, effectuée via la plateforme dématérialisée (ANEF), était régulière et que l'administration avait prouvé sa bonne réception. La décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a donc été considérée comme légale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415032

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge a relevé d'office que l'administration avait méconnu la loi en exigeant la légalisation d'un acte d'état civil congolais, alors que celle-ci est dispensée par les accords de coopération franco-congolais de 1974 et la loi du 23 mars 2019. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite du préfet du Val-de-Marne et a enjoint à ce dernier de réexaminer la demande de naturalisation du requérant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503950

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention EDH.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601527

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a uniquement examiné et prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604304

Sujet principal : Demande de référé pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'il n'appartient pas à l'autorité judiciaire d'enjoindre l'administration quant aux modalités concrètes d'enregistrement d'une demande, et que le requérant n'a pas démontré l'urgence justifiant une mesure sous astreinte. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12, R. 431-15-1) relatifs aux procédures de demande et de délivrance des titres de séjour et récépissés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604340

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le requérant n'a, en réalité, pas déposé de demande de titre de séjour à la date indiquée, mais a seulement sollicité un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, les mesures sollicitées sont jugées manifestement inutiles, justifiant le rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307883

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601984

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée en cours d'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601192

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié que cette mesure lui causait un préjudice grave et immédiat dans sa situation professionnelle ou personnelle actuelle. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le tribunal n'ayant pas eu à examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : CDL AVOCAT

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303057

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Breuillet visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que la procédure suivie, notamment par la commission interministérielle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 concernant les délégations de signature.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303061

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté interministériel rejetant la demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle (sécheresse 2022) pour la commune du Chay. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime notamment que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents, agissant par délégation régulière en vertu du décret du 27 juillet 2005, et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreurs de droit et de fait) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 (délégations de signature), code des assurances, code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

19 mars 2026• 3ème chambre