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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur la requête d’une infirmière de bloc opératoire (IBODE) de l’Hôpital Ambroise Paré-AP-HP, qui contestait le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’AP-HP, faute de régularisation effective de la situation de la requérante. Il a ensuite fait droit à la demande d’annulation de la décision implicite de refus, en se fondant sur la décision du Conseil d’État du 19 juillet 2023 (n°467057) qui a jugé que les IBODE peuvent prétendre à la NBI dès lors qu’elles exercent effectivement des fonctions techniques ou spécialisées, sans que le grade ou le corps d’appartenance ne soit un obstacle. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’AP-HP de réexaminer le droit de Mme B à la NBI à compter du 1er janvier 2017, sous astreinte, et a condamné l’établissement à lui verser un rappel de 3 718,65 euros, en application de l’article 27 de la loi

Avocat : CASSIUS AVOCATS

20 décembre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01571

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 décembre 2024• Juge des référés
« Précédent587588589590591592593Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02870

Avocat : DMMJB AVOCATS

20 décembre 2024• Juge des référés
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400059

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy est saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SAS Lil’Rock Beach contre une délibération du Conseil exécutif de la Collectivité de Saint-Barthélemy accordant un permis de construire modificatif à la SAS St Jean Beach Real Estate Invest. Les défendeurs demandent le renvoi de l’affaire à la cour administrative d’appel de Bordeaux, au motif que le permis modificatif contesté a été délivré pour régulariser un permis initial et un premier modificatif déjà annulés par un jugement du tribunal, actuellement en appel. Le tribunal examine sa compétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Il estime que, compte tenu du lien de connexité avec les instances pendantes devant la cour administrative d’appel de Bordeaux, il y a lieu de transmettre le dossier à cette juridiction.

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305744

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Ellena Mehl et GEC Ingénierie d’une demande de condamnation de la Ville de Paris au paiement d’honoraires complémentaires pour un marché de maîtrise d’œuvre. Après avoir accepté une médiation, les parties ont régularisé un protocole d’accord, conduisant les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAIRANCE AVOCATS

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309491

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête contestant la décision du préfet de police fixant son pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 décembre 2024, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433391

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de police le 5 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la particulière gravité des faits commis par l'intéressé (assassinat, vol et escroquerie) ayant conduit à une condamnation à 20 ans de réclusion criminelle, et ce malgré son parcours de réinsertion. La solution retenue écarte la présomption d'urgence qui s'attache habituellement à une mesure d'expulsion, au profit de la sauvegarde de l'ordre public.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302543

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 19 500 euros de pénalités de retard dans le cadre d'un contrat de concession de services. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, la procédure a été close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302544

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 28 000 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, notamment en raison de l’imputabilité du retard à la crise sanitaire. Par la suite, la SAS Aquavexin s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302545

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 21 500 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, le retard étant selon elle imputable à la crise sanitaire. Par un mémoire, la SAS Aquavexin s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302547

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 23 000 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession. Le tribunal, constatant l'absence d'opposition, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302551

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 32 000 euros de pénalités de retard pour l’exécution d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit liée à l’imputabilité du retard à la crise sanitaire. Toutefois, la SAS Aquavexin s’est désistée de l’ensemble de ses demandes, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 décembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus de l'Hôpital Antoine-Béclère (AP-HP) de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour considérer que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision du Conseil d'État a jugé que le décret n°92-112 du 3 février 1992, qui réserve la NBI aux seuls infirmiers en soins généraux, est légal et ne méconnaît pas le principe d'égalité. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires de Mme A.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415379

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Par une ordonnance du 19 décembre 2024, la présidente de la 6ème section a constaté que Mme B, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409307

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, agent contractuel du CROUS Grenoble Alpes, qui contestait l’obligation de se soumettre à un examen médical par un médecin agréé, y compris psychiatre, avant de reprendre son service. Le juge a estimé que le moyen invoqué n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l’article 17 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 permet d’évaluer l’aptitude à la reprise pour toute raison de santé, sans exclure les pathologies psychiques. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIOME AVOCATS

19 décembre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02710

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

19 décembre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01867

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

19 décembre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02645

Avocat : SELARL BCA-BERNIER CHARLES AVOCAT

19 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405522

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 8 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. La requérante, épouse d'un titulaire d'une carte "passeport talent", avait sollicité un titre de séjour "passeport talent (famille)" le 12 décembre 2023, mais n'avait reçu aucune réponse. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui tendait à obtenir une mesure utile et à ne pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, a été jugée dépourvue d'utilité et a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2024