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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02879

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BLANC - TARDIVEL

27 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00128

Avocat : LPA CGR AVOCATS

27 novembre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404484

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir la restitution de ce dernier. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

26 novembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205003

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Penmarch du 21 avril 2022 retirant son permis de construire. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Penmarch tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 novembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société VP Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Ville-d’Avray. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a estimé que la requête, ayant pour seul objet d’encombrer le rôle, présentait un caractère abusif. En application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, la société VP Invest a été condamnée à une amende de 10 000 euros, ainsi qu’au versement de 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

26 novembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400920

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société URBA 447 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action par un mémoire du 4 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CGR AVOCATS

26 novembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203707

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Orange d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs articles du règlement de voirie du département de la Meuse. La société s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté les conclusions de la société Orange et du département de la Meuse au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ROUSSEAU BALDINI PUJOL AVOCATS

26 novembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403005

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par la société Free mobile d’une demande de suspension de l’opposition du maire de Bretteville-sur-Odon à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 26 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

26 novembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02390

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

26 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01732

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

26 novembre 2024• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400372

Le Tribunal Administratif de Besançon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire relatif à une sanction disciplinaire prononcée le 28 décembre 2023 par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Besançon. Le requérant a déclaré se désister de cette requête, enregistrée sous le n°2400372, car elle constituait un doublon de la requête n°2400304. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407812

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante gabonaise, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait l’urgence et une atteinte à sa liberté d’aller et venir, ainsi que la méconnaissance des articles du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'inaction du préfet du Val-de-Marne et une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête ne visait pas la suspension d'une décision administrative, condition nécessaire pour faire application de l'article L. 521-1, et qu'elle était donc manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414598

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour l'application de cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir apporté des éléments probants sur la suspension de son contrat de travail ou sur sa capacité à subvenir à ses besoins. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202972

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus de validation de sa troisième année de "Bachelor" par l'école Excelia, un établissement d'enseignement supérieur technique privé reconnu par l'État. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à une décision individuelle concernant la scolarité d'un étudiant dans un tel établissement, ne relève pas de la compétence administrative mais de celle judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 443-1 et L. 641-5.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

26 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2115122

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de la société Borde, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait à obtenir le paiement de factures impayées et d'intérêts moratoires dans le cadre d'un marché de travaux avec le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions reconventionnelles du CNRS, suite à un accord amiable entre les parties. L'ordonnance constate ainsi la fin du litige sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414527

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la suspension de son contrat de travail et le risque de licenciement, n'était pas établie, dès lors que M. B avait attendu la veille de l'expiration de son autorisation provisoire de séjour pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences suffisantes auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (droit au travail et liberté d'aller et venir). Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le protocole fran

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat Sactife UNSA Territoriaux, qui demandait l'annulation de délibérations du SYCTOM relatives à la passation d'un marché d'exploitation et à un avenant. Le tribunal a jugé que ces conclusions en excès de pouvoir étaient manifestement irrecevables, car, selon la jurisprudence, les actes détachables d'un contrat administratif ne peuvent être contestés que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

26 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411372

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 19 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, dès lors que la requérante ne dispose pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes comme l'exige l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404700

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 18 avril 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A C. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, les moyens soulevés (notamment tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créant pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’instabilité des ressources du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

25 novembre 2024