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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409968

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société La Rose des ventes, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La société contestait une décision de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le remboursement de 64 852 euros au titre du Compte personnel de formation et prononçant son déréférencement. Cette solution est fondée sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’en l’absence de confirmation, le requérant est réputé s’être désisté. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

21 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour et d'un signalement Schengen. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Melun. Il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions de police. Constatant que M. B résidait à Villejuif (Val-de-Marne), le juge ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

21 novembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306596

Retrait de points du permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement de M. B de sa requête en annulation de retraits de points et de la décision implicite de rejet du ministre de l’Intérieur. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué au litige.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

21 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407806

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 12 février 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant bangladais. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci n'étant pas un rejet mais une clôture pour instruction d'une demande antérieure. La condition d'urgence n'est pas examinée, le fondement de la requête étant jugé manifestement mal fondé. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 novembre 2024
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302796

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a annulé ce compte-rendu et l’a retiré du dossier de l’agent. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : DMMJB AVOCATS

21 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2019019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Immobilière Urbi et Orbi, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2018. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car la société requérante n'était pas le débiteur légal de l'imposition (la SCI du passage de l'Horloge) et n'a pas justifié d'un mandat pour agir au nom de ce dernier. Le tribunal a appliqué les articles R. 190-1 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301752

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 15 134 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

21 novembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01229

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 novembre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406506

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société MMA IARD ASSURANCES MUTUELLES, la SA MMA IARD et la commune de Rennes d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis, à la suite du rejet de leur demande indemnitaire préalable par les sociétés Semtcar Trajectoires et SMABTP. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance par un mémoire du 20 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024. Aucune condamnation indemnitaire n’a donc été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

21 novembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405813

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 2 avril 2024 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, constate que le préfet de la Gironde a délivré la carte de séjour « vie privée et familiale » et versé les frais de justice. La demande d’exécution est donc devenue sans objet. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SP AVOCATS

21 novembre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02111

Avocat : EDEN AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00731

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00674

Avocat : KOS AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Après avoir engagé la procédure, le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de la préfecture de l'Yonne et s'est désisté de son instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement d'instance de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond ou de tenir une audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00851

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00810

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01336

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01926

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410767

Cette requête de Mme B, adressée au Tribunal Administratif de Paris, vise à engager la responsabilité de l'État pour des préjudices résultant du classement sans suite de sa plainte pour viol et du traitement judiciaire des infractions sexuelles. La requérante invoque une carence fautive de l'État dans la transposition des exigences de la Convention d'Istanbul et d'autres textes internationaux. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les faits reprochés et les préjudices allégués sont liés au fonctionnement du service public de la justice. En application de l'article L. 141-1 du code de l'organisation judiciaire, la réparation d'un tel dommage relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET VIVERE AVOCAT

20 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le regroupement familial de Mme C avec son conjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une séparation prolongée ou un projet familial urgent nécessitant la présence immédiate de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'urgence et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que leur application ne conduise à une suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 novembre 2024