29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le regroupement familial de Mme C avec son conjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une séparation prolongée ou un projet familial urgent nécessitant la présence immédiate de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'urgence et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que leur application ne conduise à une suspension.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise en 2022 et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a rappelé que la contestation d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une assignation à résidence relève d'une procédure spécifique et exclusive prévue aux articles L. 614-7 à L. 614-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé liberté. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Cette requête de Mme B, adressée au Tribunal Administratif de Paris, vise à engager la responsabilité de l'État pour des préjudices résultant du classement sans suite de sa plainte pour viol et du traitement judiciaire des infractions sexuelles. La requérante invoque une carence fautive de l'État dans la transposition des exigences de la Convention d'Istanbul et d'autres textes internationaux. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les faits reprochés et les préjudices allégués sont liés au fonctionnement du service public de la justice. En application de l'article L. 141-1 du code de l'organisation judiciaire, la réparation d'un tel dommage relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Avocat : CABINET VIVERE AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de ses démarches et de démontrer des incidences graves et immédiates de l'absence de rendez-vous sur sa situation personnelle. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des précisions suffisantes sur sa situation personnelle, professionnelle ou familiale démontrant des incidences graves et immédiates. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs requérants contre une décision implicite rejetant leur recours gracieux, formé à l’encontre d’un permis de construire délivré par la commune d’Asnières-sur-Seine. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 novembre 2024, le président de la 6ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Après avoir engagé la procédure, le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de la préfecture de l'Yonne et s'est désisté de son instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement d'instance de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond ou de tenir une audience.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l’État aux frais n’a été prononcée.
Avocat : SELARL SOCIETE D'AVOCATS NICOLAS CHAMBET
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de l'instance formé par Mme A B. Celle-ci demandait la condamnation de la société Aéroport Nice Côte d'Azur à lui verser 18 917,10 euros en réparation de préjudices. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Avocat : SELARL CHEVRIER AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un point de l’ordre du jour du conseil d’exploitation de la régie autonome du Palais Acropolis et du Palais Nikaïa, relatif au principe de désaffection, de déclassement et de démolition du Palais des Congrès Acropolis. La commune de Nice a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’une nouvelle délibération devenue définitive sur le même objet. Le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le président de la 5ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance du 19 novembre 2024.
Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Aluguy d’une requête contestant des décisions du centre hospitalier Andrée Rosemon relatives à des pénalités de retard et à l’exécution de prestations, et demandant des indemnités. La société s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de procédure présentée par la société.
Avocat : LT AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant à M. C, ressortissant algérien, un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé (notamment tiré de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la CESDH ou de la convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes de la contribution effective du requérant à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 19 novembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.