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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des délais de procédure et de l'existence d'un recours au fond en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600582

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car, déposée par voie électronique via Télérecours citoyens, elle ne respecte pas l'obligation de transmettre chaque pièce jointe sous un fichier distinct, en application de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Le juge se fonde également sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600615

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée, car la délivrance d'un tel document provisoire est subordonnée à la production préalable de pièces justificatives complètes par l'étranger, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515353

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, estimant que la décision administrative avait été régulièrement notifiée le 22 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit en juin 2025, était hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127665

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de l’Agence publique pour l'immobilier de la justice et de l’État, mettant ainsi fin à l’instance. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes initiales en indemnité fondées sur diverses garanties contractuelles et la responsabilité quasi-délictuelle sont éteintes.

Avocat : SCP D'AVOCATS COSTE, DAUDE, VALLET

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision disciplinaire de la Fédération française de basketball. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le club requérant n'est pas, à ce stade du championnat, en position de relégation immédiate menaçant sa viabilité économique de manière suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517410

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de Mme B... visant l'arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction relève que l'intéressée a exécuté l'arrêté contesté et dispose désormais d'un titre de séjour régulier en France, rendant la requête sans objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502315

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602290

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des thérapeutiques. Le juge estime que la décision médicale collégiale, prise au titre du refus de l'obstination déraisonnable, respecte les garanties procédurales du code de la santé publique (article R. 4127-37-2) et ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La juridiction considère que la demande de communication de pièces est devenue sans objet et ne fait pas droit aux autres conclusions.

Avocat : APEX AVOCATS

24 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes et le retrait du permis de chasse. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant disposant d'un délai de trois mois pour se dessaisir de ses armes, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600632

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600647

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600657

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600658

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600659

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence, bien que remplie, ne suffisait pas à caractériser une illégalité manifeste. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 et 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus exposée à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600662

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable et ancienne avec son conjoint français, ne démontrant ainsi pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600673

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C... E... de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2020, de son pacte civil de solidarité avec une compatriote en situation régulière et de l’éducation de leur enfant français né en 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026