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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602777

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande de suspension du rejet implicite du renouvellement de sa carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais non compris dans les dépens, estimant qu'il n'y a pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503277

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'expertise médicale préalable à un éventuel recours en responsabilité. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, confiée à un collège composé d'un oncologue et d'un médecin réanimateur, pour déterminer les causes du décès et les préjudices subis. En revanche, il a rejeté la demande de communication immédiate du dossier médical aux requérants sous astreinte, estimant que sa transmission à l'expert désigné était suffisante à ce stade de la procédure.

Avocat : SCP UGGC AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente de l'Éducation nationale visant à annuler un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. La juridiction estime la demande irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Lyon, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et au décret du 25 mars 2022.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512157

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'était pas méconnu, la motivation suffisante, et a écarté les moyens invoqués concernant le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, suite au rejet de sa demande d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500997

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas démontré relever de motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont également été écartés.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023 approuvant le plan de prévention des risques « Ain et Suran ». La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués lors de l'enquête publique, notamment une erreur dans l'adresse mail de contact, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'ont pas nui à l'information du public ni influencé les résultats de l'enquête. Le tribunal a également jugé non fondés les moyens relatifs au classement des zones et à l'étude hydraulique, appliquant les dispositions du code de l'environnement relatives à l'enquête publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 constituait le régime exclusif pour l'admission au séjour et l'exercice d'une activité professionnelle, et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, condition requise par cet accord. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement établie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu le droit à être entendu, avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle, et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2), notamment suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté prolongeant l'interdiction d'accès d'une étudiante aux locaux de l'université Sorbonne Nouvelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'université ayant pris des mesures pour permettre à l'étudiante de passer ses examens et de suivre ses enseignements. En revanche, il a accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521148

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis et étayés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601294

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un élève de l'école nationale de police contre sa radiation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le préjudice allégué (financier, moral et de carrière) n'étant pas suffisamment caractérisé pour justifier une suspension en l'absence de droit acquis à la nomination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : PAULINE MISSOFFE AVOCAT

17 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601345

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande d'annulation de la mesure. Il a jugé que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une mesure d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français antérieure et non une nouvelle décision d'éloignement.

Avocat : EDEN AVOCATS

17 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400601

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement suspendu l'examen de leur dossier en raison de l'absence de pièces justificatives obligatoires, et que les requérants n'avaient pas démontré que cette suspension était entachée d'une erreur de droit ou de fait. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : AD PUBLICA AVOCATS

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305687

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus implicite de mettre à disposition en cellule deux écrans lui appartenant. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire, motivée par des impératifs d'ordre et de sécurité pour lutter contre l'encombrement des cellules, constituait une mesure d'ordre intérieur. Elle ne porte pas aux droits fondamentaux du requérant une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention et n'est donc pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement rejeté sa demande au motif que son identité n'était pas suffisamment établie, conformément aux exigences des articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil. La juridiction a considéré que les documents d'état civil produits par la requérante ne permettaient pas de regarder son identité comme établie.

Avocat : SP AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre