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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412048

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les dispositions des articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas la délivrance d'un tel document provisoire avant l'enregistrement de la demande et la remise d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MHK AVOCATS

3 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303872

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. B, qui avait initialement contesté le refus implicite du préfet de Mayotte de lui accorder un titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

AARPI FIDES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405259

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bechtle Direct pour contester un arrêté du président de l’Association des Marchés Publics d’Aquitaine (AMPA) déclarant sans suite une consultation pour des équipements informatiques destinés à l’éducation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant enregistré le 26 septembre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi par l’extinction de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 octobre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306280

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’opposition à déclaration préalable pris par le maire de Montady. La requérante s’est désistée de son instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires, laissant à Mme A la charge des frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : SCHNEIDER AVOCATS

3 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402483

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Coved de son recours en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte et traitement des déchets (lot n°5) lancée par la communauté de communes du Pays de Falaise. Le tribunal a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

3 octobre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400544

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bechtle Direct d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision de l’Association des marchés publics d’Aquitaine (AMPA) de déclarer sans suite la passation d’un accord-cadre pour des fournitures informatiques destinées à l’éducation. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative aux règles de passation des marchés publics n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'une ressortissante comorienne, le préfet ayant retiré cet arrêté après avoir reconnu une erreur. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, en raison de la précarité persistante de sa situation dans l'attente du renouvellement de son titre. L'État a également été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303751

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de M. B A, qui avait contesté le refus implicite de séjour par le préfet de Mayotte, après avoir obtenu un titre de séjour le 30 octobre 2023. La requête initiale visait l'annulation de ce refus et une injonction de délivrance de titre. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pour les conclusions principales. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance ne justifiant de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

3 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401889

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte à 8 ans, de sa scolarité réussie et de ses attaches familiales continues depuis plus de douze ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412050

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de titre de séjour. La requérante, de nationalité algérienne, avait déposé une demande de renouvellement de certificat de résidence via le téléservice ANEF. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 26 juin 2024, suivie d'une notification de clôture de la demande le 16 juillet 2024. Il a estimé que la mesure d'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107551

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a constaté le relogement effectif de M. B le 7 mai 2021 dans un logement de type T4. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée par un jugement du 17 février 2020. Il a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période comprise entre le 1er mai 2020 et la date du relogement, en tenant compte des versements semestriels déjà effectués au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET LM AVOCATS

3 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401833

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur la demande de renouvellement du titre de séjour de son épouse. Le juge a constaté que l'administration avait opposé une décision implicite de rejet à cette demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande en référé a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Les Vergers des Coteaux du Périgord comme manifestement irrecevable. La société demandait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2013 et 2014, en se fondant sur la décision n° 2017-629 QPC du Conseil constitutionnel du 19 mai 2017. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, une décision juridictionnelle ne constitue pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. La requête a donc été rejetée pour tardiveté de la réclamation préalable.

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306120

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B, qui demandait la condamnation du département du Finistère à l’indemniser de préjudices corporel et moral subis lors d’une agression dans un foyer éducatif. Le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction et s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

2 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400724

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Batisafe Digital de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune de Paimpol à lui verser 22 729,28 euros pour non-paiement de prestations et résiliation illégale d’un contrat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à toute demande au titre des frais de justice, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 octobre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403321

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre l'annulation de son permis de conduire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

2 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303379

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association La Citadelle d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 24 février 2023 interdisant une manifestation. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL GB2A AVOCATS

2 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303378

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association La Citadelle d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 14 février 2023 ordonnant la fermeture de son officine. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2024. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.

Avocat : SELARL GB2A AVOCATS

2 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405136

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier Georges Claudinon à lui verser une indemnité de 139 167,79 euros pour un préjudice non précisé. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. Les conclusions reconventionnelles du centre hospitalier, tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301544

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester la décision du CROUS de Paris de ne pas renouveler son droit d’occupation dans une résidence universitaire. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 octobre 2024