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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100582

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société La Maison du Chocolat comme manifestement irrecevable. La société demandait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2012-2014, en se fondant sur la décision n° 2017-629 QPC du Conseil constitutionnel du 19 mai 2017. Le tribunal rappelle que, selon l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, une décision juridictionnelle ne constitue pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. Par conséquent, la réclamation préalable de la société, présentée après le délai légal de deux ans suivant le versement de l'impôt, est tardive et irrecevable.

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Les Vergers des Coteaux du Périgord comme manifestement irrecevable. La société demandait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2013 et 2014, en se fondant sur la décision n° 2017-629 QPC du Conseil constitutionnel du 19 mai 2017. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, une décision juridictionnelle ne constitue pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. La requête a donc été rejetée pour tardiveté de la réclamation préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Fromageries Rambol qui demandait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2011 à 2014. La société fondait sa demande sur la décision n° 2017-629 QPC du Conseil constitutionnel, mais le tribunal a jugé la réclamation préalable irrecevable pour cause de tardiveté. En application des articles L. 190 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, une décision juridictionnelle ne constitue pas un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation, et la prescription de deux ans court à compter du versement de l'impôt. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SB Biotechnologies qui demandait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2011 à 2014. La société fondait sa demande sur la décision n° 2017-629 QPC du Conseil constitutionnel, mais le tribunal a jugé que cette décision ne constitue pas un événement au sens de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales pour rouvrir les délais de réclamation. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'enrichissement sans cause ou à la prescription quadriennale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la jurisprudence relative aux effets des décisions du Conseil constitutionnel.

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401042

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI J.T.C. d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brue-Auriac du 1er février 2024 s’opposant à une déclaration préalable de division en vue de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : ITEM AVOCATS

2 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410770

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction, l'administration lui ayant délivré l'attestation sollicitée. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402476

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral déclarant cessible une parcelle pour cause d’utilité publique au profit de la commune de Sotteville-lès-Rouen. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 23 juillet 2024, sans que M. B n’ait confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois imparti. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient ce désistement en l’absence de confirmation.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

2 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301544

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester la décision du CROUS de Paris de ne pas renouveler son droit d’occupation dans une résidence universitaire. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405136

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier Georges Claudinon à lui verser une indemnité de 139 167,79 euros pour un préjudice non précisé. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. Les conclusions reconventionnelles du centre hospitalier, tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303378

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association La Citadelle d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 14 février 2023 ordonnant la fermeture de son officine. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2024. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.

Avocat : SELARL GB2A AVOCATS

2 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303379

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association La Citadelle d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 24 février 2023 interdisant une manifestation. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL GB2A AVOCATS

2 octobre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403321

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre l'annulation de son permis de conduire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

2 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400724

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Batisafe Digital de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune de Paimpol à lui verser 22 729,28 euros pour non-paiement de prestations et résiliation illégale d’un contrat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à toute demande au titre des frais de justice, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306120

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B, qui demandait la condamnation du département du Finistère à l’indemniser de préjudices corporel et moral subis lors d’une agression dans un foyer éducatif. Le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction et s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

2 octobre 2024
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201409

Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire, M. A..., tendant à étendre les opérations d’expertise déjà ordonnées à la société MAS et à son assureur SMABTP. Cette extension a été jugée utile dans le cadre d’un litige portant sur des désordres affectant des locaux administratifs, notamment une insuffisance d’isolation thermique, imputable à l’entreprise MAS, titulaire du lot gros œuvre. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure d’expertise utile et de l’étendre à des personnes non initialement parties.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

2 octobre 2024
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01944

Avocat : UGGC AVOCATS & ASSOCIÉS

2 octobre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01544

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS LUSSAN

2 octobre 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée par le requérant, qui se prévaut d'un pacs récent et de la grossesse de sa compagne, n'était pas manifestement grave et illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée, l'urgence n'étant pas suffisante pour caractériser une violation grave d'une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401874

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant malgache, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’urgence était certes caractérisée, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d’une contribution effective à l’entretien de son enfant, que sa relation de pacs était récente et que sa compagne, également malgache, pouvait poursuivre la vie familiale à Madagascar. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406817

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme tardive la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis le 13 juillet 2023 par le proviseur du Lycée Vincent d'Indy pour le recouvrement d'une somme de 12 264,36 euros. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 11 juillet 2024, avait été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du titre, intervenue le 6 octobre 2023. La décision a été fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

1 octobre 2024