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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301132

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de dix-huit titres de recettes émis par le centre hospitalier de Montceau-les-Mines. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401394

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la société, bien que mandataire du bénéficiaire de la subvention, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom propre pour réclamer le paiement de sommes dues à son mandant. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du même code.

PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401384

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue le 19 septembre 2024, rejette la requête de la société Hélio Finance Réunion qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser la subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société, bien que mandatée par le bénéficiaire de l'aide, ne justifiait pas d'une qualité pour agir en justice en son nom propre, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le mandat produit ne lui conférait pas le droit de saisir le juge pour le paiement de sommes dues à son mandant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410906

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le juge a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 septembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407529

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Logisur et Lem'bat. Celles-ci contestaient l'attribution par l'OPPIC d'un lot de travaux de rénovation du château de Versailles à la société H. Chevalier, invoquant le caractère anormalement bas de son offre et un manquement au principe d'égalité de traitement des candidats. Le juge a estimé que l'écart de prix entre les offres ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse et qu'aucune violation des obligations de publicité et de mise en concurrence, ni du principe d'égalité de traitement, n'était établie. La requête a donc été rejetée, sur la base des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CABINET M2J AVOCATS

19 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407532

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne pour obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre de terrains situés à Villiers-sur-Orge. La requérante s’est désistée de sa demande d’expulsion après le départ volontaire des occupants, tout en maintenant ses conclusions relatives aux frais d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, estimant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a rejeté les conclusions accessoires de la requérante, considérant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à sa demande de frais d’instance. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

19 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419672

Requête rejetée par le Tribunal Administratif de Paris (ordonnance du 19 septembre 2024). La requérante contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant caducité de son droit au séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de circulation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne comportait pas l'adresse de la requérante, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) au versement de la prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que les conclusions présentées, de nature indemnitaire, étaient irrecevables car, s'agissant d'un litige relatif à une subvention, les requérants auraient dû former un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de leur demande. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401385

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait le paiement de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société, bien que mandataire du bénéficiaire de l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui imposent une représentation par avocat pour les personnes morales, et a estimé que le mandat civil ne conférait pas un tel pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401395

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait le versement de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, bien que mandatée par le bénéficiaire pour percevoir l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom propre, cette qualité relevant des seuls avocats ou mandataires habilités par le code de justice administrative. Le juge a relevé que le mandat ne conférait pas à la société le droit de saisir le tribunal, et qu'aucune régularisation n'était possible. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 septembre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401381

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que la société, bien que mandatée par le bénéficiaire de l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le mandat produit ne conférait qu'un pouvoir de perception et non une capacité à ester en justice pour le compte du mandant. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 septembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302399

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCI Le Domaine de Lulli-RDL d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bagnères-de-Bigorre pour une résidence services seniors. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 juin 2024, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’intervention de l’association La Voix verte des quartiers a été déclarée sans objet. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par toutes les parties ont été rejetées, la SCI n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ARES AVOCATS

18 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404531

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

18 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408187

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence), se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET HALARD-AVOCATS

18 septembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412967

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, le juge a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412284

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant la société Rivolier à Expertise France concernant la passation de marchés publics de fourniture de kits d'équipements de protection individuelle. La requérante contestait la régularité de la procédure, invoquant notamment un manque d'impartialité et l'irrégularité de certains critères d'attribution. Le juge a relevé d'office le moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant qu'Expertise France, bien que concourant à une mission d'intérêt général, est une société par actions simplifiée de droit privé et que le marché en cause était un contrat de droit privé. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET GLC AVOCAT (SELARL)

18 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108604

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Lille limitant la prise en charge de ses soins après un accident de service à la date de consolidation de son état (11 février 2021). Le tribunal a jugé que cette décision, favorable à l’intéressée, ne lui faisait pas grief car elle n’excluait pas la possibilité de demander ultérieurement la prise en charge de soins liés à l’accident, sous réserve d’en justifier le lien direct et certain. La requête a été déclarée manifestement irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

18 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407112

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er août 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00889

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 septembre 2024• Juge des référés