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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215967

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours contestant son placement en disponibilité pour convenance personnelle par le département de la Vendée, et demandant un reclassement en disponibilité d’office pour raison de santé. Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 septembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215966

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant la décision du président du conseil départemental de la Vendée de mettre fin à son congé d’invalidité imputable au service et de le placer en congé maladie ordinaire. Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2024
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400521

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du rectorat concernant sa promotion et son changement d'affectation, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont tardives, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 27 avril 2024, et que les conclusions indemnitaires n'ont pas été précédées d'une demande préalable auprès de l'administration, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

5 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait son maintien en zone d'attente et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne et continue à Mayotte ou de liens familiaux intenses. Les conclusions relatives au placement en rétention ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, cette matière relevant du juge judiciaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 septembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412365

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Grenoble, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête de la SAS HM Clause. Celle-ci demande la décharge de taxes foncières et annexes pour les années 2022 et 2023 concernant un établissement situé à Portes-lès-Valence (Drôme). Le tribunal constate que ces impositions sont établies dans les rôles de cette commune, et non au siège de l'administration fiscale à Pantin. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

5 septembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412366

Le Tribunal administratif de Montreuil est saisi d’une requête de la SAS HM Clause contestant des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour les années 2020 et 2021, relatives à un établissement situé à Portes-lès-Valence. Estimant que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal dans le ressort duquel se trouve ce bien, et non du sien, le tribunal se déclare incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

5 septembre 2024
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401298

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 avril 2023 condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après l’ouverture d’une phase juridictionnelle, M. B a informé le tribunal avoir reçu le paiement et s’est désisté de sa demande. Par ordonnance du 5 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400766

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Boncocap d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des finances publiques lui refusant le bénéfice d’une subvention prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juillet 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

5 septembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100383

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Grand Garage du Maine d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser une indemnité de 23 203,35 euros pour dommages et intérêts. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 avril 2024. Par ordonnance du 5 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : BFC AVOCATS

5 septembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402528

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SARL Tea Time d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté par le préfet le 21 août 2024. Par ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 septembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401734

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de la SARL Tea Time de ses conclusions en annulation de l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois, cet arrêté ayant été retiré par le préfet de la Côte-d'Or le 21 août 2024. La requérante maintenait uniquement sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 septembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402450

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Nièvre à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que le requérant résidait dans le département de la Moselle lors de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a conclu que le Tribunal Administratif de Strasbourg était territorialement compétent. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408202

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 8 août 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 septembre 2024.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407934

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, le premier vice-président a constaté que le désistement était complet et a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407980

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 mai 2024 du préfet du Nord l'assignant à résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 30 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, court à compter de la notification de la décision, intervenue le 30 mai 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407829

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai et d'interdiction de retour. La requête, enregistrée le 24 juillet 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 28 mai 2024, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation, en raison de cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407590

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2024.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407569

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après l’introduction de la requête, la Cour d’appel de Douai a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, lequel ne s’est plus manifesté ni n’a communiqué d’adresse au tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête, faute pour le requérant d’avoir permis la poursuite de la procédure.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407400

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, mais ce dernier ne s’est pas manifesté pour confirmer son intention de poursuivre la procédure ni n’a communiqué d’adresse actualisée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407329

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, qui ne s’est plus manifesté et n’a pas communiqué de nouvelle adresse au tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2024