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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410700

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la préfète du Val-de-Marne a déjà refusé de remettre ce récépissé, constituant une décision administrative à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 septembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401218

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 mars 2024, était tardive, car la décision contestée lui avait été notifiée le 24 août 2016, avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le recours formé plus de deux mois après cette notification a été jugé manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

3 septembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403537

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la DSDEN de la Seine-Maritime mettant en demeure une mère d'inscrire son enfant de 9 ans dans un établissement scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un mois et demi pour contester la décision, et que l'intérêt de l'enfant, confronté à de graves insuffisances d'apprentissage, justifiait une scolarisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VOCAT

3 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401640

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. D B E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure, prise en méconnaissance d'une précédente ordonnance de suspension du 5 août 2024, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant handicapé (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a enjoint au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. D B E sur le territoire et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407523

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article R. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments suffisants, et que la requérante bénéficiait d'une prolongation de séjour jusqu'au 11 septembre 2024. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407525

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'instruire son dossier pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par la requérante (risque de situation irrégulière, suspension de stage, difficultés financières potentielles) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, célibataire et en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile en 2021, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 septembre 2024
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200795

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par une ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SA Orange de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir l'indemnisation par la SA APRR des coûts de déplacement d'ouvrages liés à l'élargissement de l'autoroute A75. Le désistement fait suite à un accord intervenu après une médiation engagée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : KGA AVOCATS

3 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410714

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant cambodgien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, compte tenu notamment de son long délai d'attente de près de sept ans pour régulariser sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405177

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 septembre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01632

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

3 septembre 2024• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302082

Licenciement pour inaptitude physique d’une fonctionnaire territoriale. Le Tribunal administratif de Besançon donne acte du désistement de Mme A, la commune ayant retiré l’arrêté attaqué. La commune est condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DSC AVOCATS TA

3 septembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201806

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. La requête visait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté par ordonnance du 3 septembre 2024 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

3 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202614

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Formapro, qui contestait le rejet de sa demande d’agrément pour la formation des conducteurs de VTC. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARIES

3 septembre 2024
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400843

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme et M. A de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Clermont-Ferrand à la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel Centre France. Les requérants contestaient l'arrêté du 12 octobre 2023 et le rejet de leur recours gracieux du 15 février 2024. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et mis fin à l'instance.

Avocat : DMMJB AVOCATS

3 septembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01675

Avocat : MONTAZEAU & CARA AVOCATS

3 septembre 2024• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404845

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 août 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a constaté que la décision avait été notifiée le 27 août à 20h10, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 1er septembre 2024, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 septembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00454

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

3 septembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00983

Avocat : AUGURE AVOCAT

3 septembre 2024• Juge des référés
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200221

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Monsieur B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Ajaccio à lui verser 2 987,60 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire enregistré le 29 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CALLON

3 septembre 2024