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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401595

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le juge a constaté que les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français étaient devenues sans objet, la mesure ayant été exécutée avant l'enregistrement de la requête. Sur le surplus, le tribunal a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux ou de projets professionnels stables à Mayotte. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 août 2024
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401407

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par une agente du centre hospitalier de La Rochelle contestant le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de rappels de traitement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 26 août 2024, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d'instance de Mme A, celui-ci étant pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le droit à la NBI.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

26 août 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303709

Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. Le Tribunal administratif de Toulon, par ordonnance du 26 août 2024, a constaté le désistement de Mme B épouse A, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : GENESIS AVOCATS

26 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400935

Refus de visa de court séjour pour raisons médicales. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui s'est désisté de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

26 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400877

Refus de visa de court séjour pour raisons médicales. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 26 août 2024, donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a retiré sa requête en annulation du refus de visa. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

26 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201434

Contentieux de pleine juridiction en matière environnementale. Le Tribunal administratif d'Orléans constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Fleury Pièces Auto. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète des travaux prescrits par la mise en demeure, intervenue en cours d'instance, privait d'objet le recours. La demande de frais irrépétibles présentée par la société a été rejetée.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407383

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Jacquemet. Celle-ci demandait l’annulation du marché de restauration hydromorphologique des lônes du camp de la Valbonne, conclu par le conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes. Le juge constate que la signature du contrat est intervenue le 25 juin 2024, soit avant l’introduction du référé précontractuel enregistré le 24 juin 2024, et que le pouvoir adjudicateur n’en avait pas connaissance à cette date. Dès lors, la requête est irrecevable, car la société requérante ne remplit pas les conditions de l’article L. 551-14 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRAVEJAT AVOCAT

26 août 2024
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301648

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. D et Mme C, qui contestaient l'opposition de la maire de Voujeaucourt à leur déclaration préalable pour la peinture du toit de leur habitation. Les requérants se sont désistés suite à un accord trouvé avec la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette également la demande de la commune tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS ASSOCIATION D'AVOCATS

26 août 2024
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303041

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Soorts-Hossegor le 14 juin 2023 à la SCCV Villa Basoarena. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 24 juin 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 26 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné solidairement la commune et la SCCV à verser 1 000 euros à M. et Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

26 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408289

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision de la commune de Lissieu refusant de lui verser les allocations de retour à l'emploi (ARE) suite à sa démission, ainsi que, subsidiairement, la suspension de son arrêté de radiation des cadres. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

26 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301577

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du recteur rejetant la demande de M. E, professeur, tendant au versement d’un complément d’indemnité de logement pour la période du 1er juillet 2021 au 31 août 2022. Le tribunal a jugé que le plafonnement de l’indemnité, fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, était illégal car ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. L’État a été condamné à verser à M. E la différence entre l’indemnité perçue et celle due, avec intérêts au taux légal, ainsi que 200 euros de dommages et intérêts pour troubles dans ses conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403542

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne en situation irrégulière, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle, une simple promesse d'embauche ne suffisant pas à démontrer l'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301576

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé les décisions implicites du recteur refusant de verser à une professeure un complément d'indemnité de logement pour la période du 1er janvier 2019 au 31 août 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une illégalité en continuant d'appliquer un plafonnement basé sur l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, pourtant abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013, suivant la jurisprudence du Conseil d'État et de la cour administrative d'appel de Bordeaux. L'État a été condamné à verser à la requérante la différence de traitement due, assortie des intérêts au taux légal, ainsi que 200 euros de dommages et intérêts pour troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les décrets n° 67-1039 et n° 2013-858, et les arrêtés des 6 janvier 1986 et 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311749

Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour rejetée par le tribunal administratif de Melun. Le juge des référés a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration sur la demande de renouvellement du titre étudiant. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui la rendait irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant libanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise matérielle de sa carte de séjour temporaire "étudiant" avant son expiration, en raison d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. La préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 23 août 2024 pour la remise effective du titre, ce qui a été réalisé. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions nouvelles présentées à l'audience (attestation de retard, mise à jour ANEF) comme irrecevables dans le cadre de ce référé liberté.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407276

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'expiration de son visa et à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la nécessité de soins à très court terme. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310131

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation d’urgence n’est pas caractérisée, notamment en raison du désintérêt prolongé de la requérante pour ses démarches administratives et de l’absence de preuve d’une activité professionnelle. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311791

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400955

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence suffisamment grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407291

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d’un an pour agir et n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité de suivre une formation en alternance. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2024