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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303859

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune du Pian Médoc s’opposant au raccordement électrique d’une installation de radiotéléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction de la requête, les travaux de raccordement ont été réalisés et le site mis en service le 11 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : KATAM AVOCATS

26 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407383

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Jacquemet. Celle-ci demandait l’annulation du marché de restauration hydromorphologique des lônes du camp de la Valbonne, conclu par le conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes. Le juge constate que la signature du contrat est intervenue le 25 juin 2024, soit avant l’introduction du référé précontractuel enregistré le 24 juin 2024, et que le pouvoir adjudicateur n’en avait pas connaissance à cette date. Dès lors, la requête est irrecevable, car la société requérante ne remplit pas les conditions de l’article L. 551-14 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRAVEJAT AVOCAT

26 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408289

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision de la commune de Lissieu refusant de lui verser les allocations de retour à l'emploi (ARE) suite à sa démission, ainsi que, subsidiairement, la suspension de son arrêté de radiation des cadres. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

26 août 2024
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le réexamen de sa demande de passeport et la délivrance d'un titre temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour engager cette procédure, n'était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre l'expiration du passeport (septembre 2022) et le dépôt de la demande (mai 2024). Le requérant n'a pas démontré la nécessité de bénéficier à très bref délai d'un passeport pour ses obligations professionnelles en Angleterre.

Avocat : CABINET LACAMP AVOCAT (SELUR)

24 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401592

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 22 août 2024. Bien que l'urgence soit reconnue en raison de son placement en rétention, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La décision relève que la requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables et effectifs à Mayotte, ni une présence continue depuis l'enfance, compte tenu d'une scolarité interrompue aux Comores et de l'obtention d'un passeport comorien.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte, impliquant une mesure dans les 48 heures, n'était pas remplie au vu des éléments produits. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour et la délivrance d'un titre en qualité de membre de famille d'un titulaire de la mention "passeport talent". Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne relève pas du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également considéré que la demande de renouvellement de l'attestation ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310253

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une attestation de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent" ou une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a considéré que sa demande de renouvellement, déposée le 15 mai 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au bout de quatre mois, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite rendant la demande de délivrance d'attestation sans objet et contraire à l'exécution de la décision de rejet, la requête a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410407

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la délivrance d'un nouveau récépissé ou d'une carte de séjour "APS Master". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte aucun élément probant à l'appui de ses allégations de précarité, et que son titre de séjour est en cours de fabrication. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00389

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

23 août 2024• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407277

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un risque imminent de perte de son emploi malgré l'absence de document provisoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, liberté du travail, droit à une vie familiale normale).

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401585

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 obligeant un ressortissant congolais à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son insertion locale. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310990

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par la juge des référés le 23 août 2024, rejette la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'instruire et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que sa demande, déposée le 26 avril 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au bout de quatre mois, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande de rendez-vous pour un récépissé ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310339

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 19 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de répondre à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car l'administration avait implicitement rejeté la demande de titre de séjour après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée n'était ni utile ni susceptible d'être ordonnée sans faire obstacle à cette décision implicite. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407235

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail. Le juge estime que M. A ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une mesure dans les quarante-huit heures, faute de pièces suffisantes établissant la réalité de ses difficultés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401578

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de suspension n'a donc été prononcée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 août 2024
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. H, M. E et M. F visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 autorisant l'arasement du barrage des Pipes. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à leur droit de prise d'eau fondé en titre, en raison de l'assèchement du canal des Pipes. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, notamment car les travaux ne portaient pas sur la propriété des requérants et que la commune, propriétaire du barrage, avait renoncé à son droit d'eau. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HELIOS AVOCATS

23 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410418

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de perspective immédiate d'emploi ou de voyage justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 août 2024