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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 626

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402381

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que le délai de recours n'était pas opposable à la requérante, l'administration n'ayant pas délivré d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, comme l'exige l'article L. 112-6 du code de justice administrative. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MHK AVOCATS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601480

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de la SARL Asphalte 76 visant à enjoindre à la Caisse des Dépôts et Consignations de rétablir son référencement sur la plateforme "Mon compte formation". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la société ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'entreprendre. La décision de suspension du référencement, prise en application des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, est une mesure de sanction prévue par la loi après une procédure contradictoire.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301329

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé un litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux par l'Institut Gustave Roussy à l'encontre de la société L'art et le bois. Le tribunal a déclaré la juridiction administrative compétente et a annulé la décision de résiliation, la jugeant irrégulière notamment en raison de l'absence de mise en demeure préalable valable. La solution s'appuie sur les stipulations du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, en particulier ses articles 50 et 51.

Avocat : BOSCO AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600332

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de destination d'un bien en maison para-hôtelière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400366

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande d'autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie pour une ressortissante tunisienne. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le CNG, en s'appuyant sur l'article R. 312-10 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Le litige porte sur l'application des conditions prévues à l'article L. 4111-2 du code de la santé publique pour l'autorisation d'exercice des médecins diplômés hors Union européenne.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Robion visant à annuler ou réduire un arrêté préfectoral de carence. La préfète de Vaucluse avait légalement prononcé cette carence et fixé une majoration de prélèvement à 70%, la commune n'ayant pas atteint son objectif triennal de logements sociaux. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié les critères légaux, notamment les difficultés de la commune et les projets en cours, avant de prendre sa décision motivée.

Avocat : MCL AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601461

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté de communes Albret Communauté visant à faire expulser une association et un particulier d'une ligne de chemin de fer. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en l'absence de projet immédiat de réutilisation de la voie. La décision s'appuie également sur le code général de la propriété des personnes publiques concernant la protection du domaine public.

Avocat : SELARL ENVOL AVOCATS

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303934

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Le Clos du Thym visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation de l'acte de notification et de la décision de majoration du délai d'instruction, car ces actes ne constituent pas par eux-mêmes des décisions faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de permis tacite, en application des articles L. 423-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306264

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules motorisés de sport ou de loisirs sur tous les chemins communaux de Ploëzal. Le juge a estimé que l'interdiction générale et absolue, fondée sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, n'était pas suffisamment justifiée par des éléments probants démontrant sa nécessité et son caractère proportionné. La commune a été condamnée à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AUBERSON DESINGLY

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304706

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant une non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction donne acte du désistement d'action pur et simple de la requérante, l'EARL Oger, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406540

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux exigences des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, invoqué par le requérant, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316591

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler trois arrêtés municipaux de septembre et octobre 2023 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de proposition de reclassement préalable et les erreurs prétendues dans le calcul de sa rémunération, n'étaient pas fondés. La demande d'une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : PPLC AVOCATS

13 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la motivation et l'appréciation des conditions d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600403

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant la Charte des droits fondamentaux.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600950

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400766

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'agrément à un recrutement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'agrément ministériel, condition préalable à ce recrutement dérogatoire, constitue une décision discrétionnaire fondée sur l'appréciation des besoins du service et du parcours des candidats, et ne confère pas un droit individuel. La décision attaquée, qui s'appuie sur une note interne de l'armée de l'air, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MDMH

13 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un courrier du maire lui ordonnant de cesser des travaux de démolition et d'édification d'un mur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré la production de la décision attaquée. Le courrier du maire, intervenant dans le cadre d'une procédure de régularisation pour des travaux entrepris sans autorisation dans un périmètre protégé, constituait bien un acte faisant grief susceptible de recours.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

13 mars 2026• 6ème Chambre