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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504621

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car un jugement définitif avait déjà rejeté une précédente contestation du même acte, ce qui fait obstacle à une nouvelle procédure en vertu de l'autorité de la chose jugée. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525546

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant son insertion en France et les risques de persécution au Bangladesh en raison de son homosexualité, sont manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601489

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la précédente demande a été définitivement rejetée par la justice, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour bénéficier d'une telle mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un rendez-vous rapide, au regard des principes dégagés par la jurisprudence concernant les conditions de recevabilité des demandes de titre de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601803

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de contrat jeune majeur opposé à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande de réexamen de sa situation sous astreinte a également été écartée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518209

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518450

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer son certificat de résidence ou un récépissé provisoire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car une attestation dématérialisée de décision favorable, délivrée conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, permet déjà à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre au rectorat de prendre des mesures immédiates contre un harcèlement scolaire présumé. La juridiction a estimé que l'administration avait mis en œuvre un dispositif de prévention et de suivi approprié, et que la situation ne présentait pas le caractère d'urgence et de gravité nécessaire pour justifier une injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la protection des élèves et sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour le référé-liberté.

Avocat : SCP ECHO AVOCAT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601403

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour (certificat de résidence algérien) et injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que la preuve apportée par la préfecture (extrait Agdref) démontre qu'une décision favorable a été prise et que la fabrication du titre est en cours, rendant la demande de suspension irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux, et procédure de rejet sans instruction).

Avocat : FLOREAL AVOCATS

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société ELIEZ de son recours en plein contentieux visant le paiement d'un solde de marché par le département du Val-d’Oise. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : CLL AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600444

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas établi la réalité du lien avec son enfant ni sa contribution à son entretien et son éducation. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir la réalité du lien avec le père de l'enfant et sa contribution à son entretien, rendant la violation invoquée non fondée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation familiale ou la prise en charge de ses enfants. Le juge a estimé que la violation alléguée des libertés fondamentales n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600447

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la violation des libertés fondamentales alléguée n'était pas fondée, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600478

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'entrer dans son propre pays, en se prévalant d'une prétendue nationalité française. Le juge estime que les documents produits ne sont pas probants et que le requérant ne démontre pas sa qualité de ressortissant français, rendant son moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600481

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni la pérennité de son séjour en France ni ses attaches familiales, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée comme manifestement infondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600483

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la pérennité de son séjour ou des attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600486

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte et de l'intensité de ses liens familiaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600488

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de la pérennité de son séjour à Mayotte et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026