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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506024

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Batim’ouv d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt en faveur des métiers d’art au titre de 2023. En défense, l’administration fiscale a fait valoir un non-lieu à statuer après avoir accordé la restitution demandée le 16 décembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BMT AVOCAT

3 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et Mme D... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement dégrevé les impositions contestées par une décision du 8 janvier 2026, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201470

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Ineo Nord Picardie dans un litige contractuel relatif au décompte final d'un marché de travaux pour le CHU de Lille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, suite à l'accord intervenu entre les parties lors d'une médiation.

Avocat : CABINET MONTESQUIEU AVOCATS

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’administration ayant déjà partiellement réagi et le préjudice allégué (5 heures d’absence sur 15 jours) n’étant pas suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, considérant que l’administration avait commencé à réagir et que l’absence de 10 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la scolarité de l’élève. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente. Le juge a estimé que l’administration avait réagi en organisant un remplacement partiel et que l’absence de 12 heures sur 15 jours ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure conservatoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne l’intervention du juge des référés à la démonstration d’une situation d’urgence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600552

Sujet principal : Compétence territoriale pour juger un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Rouen (formation de renvoi). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Lille, car la requérante réside à Roubaix (dans le ressort de Lille) et n'est plus en rétention administrative. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale) ; articles L. 921-2 et L. 921-4 du CESEDA (fin de la procédure accélérée après la levée de la rétention).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 421-1 et R. 433-1 du CESEDA) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant, initialement en rétention en Seine-et-Marne, est désormais assigné à résidence en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601277

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau récépissé de titre de séjour. Le juge estime que la demande de renouvellement du requérant, restée sans réponse explicite dans le délai de quatre mois, est réputée avoir été implicitement rejetée en vertu des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601302

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à obtenir un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, combiné avec les articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

3 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03341

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

3 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500481

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de l'ordonnance n° 2301568 du 25 avril 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. La requérante a finalement informé le tribunal que cette ordonnance avait été entièrement exécutée. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600395

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé jusqu'au collège, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer des liens suffisamment forts avec ses parents ou une réelle intégration. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601189

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement survenu le 15 mai 2025. La requérante, Mme A..., invoquait l’urgence en raison de sa situation financière difficile (demi-traitement et demande de remboursement de trop-perçus) et de l’atteinte à sa santé psychologique. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de produire des relevés bancaires permettant d’apprécier sa situation financière globale. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CLAMENCE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’arrêté de l’ARS Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403468

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’un titre de perception de 1 000 euros émis par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Montpellier. En cours d’instance, le CCAS a annulé ce titre et émis un titre correctif, suite à un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

3 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405209

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026