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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203631

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de son employeur (EPSM) relative à la consolidation d'un accident de service. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance met fin à la procédure.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

3 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411003

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative eut accordé le certificat de résidence sollicité. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026
« Précédent949596979899100Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601238

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions dans le sport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté n'affecte pas de manière immédiate et grave la situation professionnelle du requérant, celui-ci ayant déjà été licencié par l'un de ses employeurs avant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426587

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un refus de transfert pénitentiaire. Il qualifie cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte substantielle aux droits fondamentaux du détenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu demandant l’annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie familiale du requérant, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602833

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue dans le cadre d'une procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518373

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est plus utile, car l'intéressé s'est déjà vu opposer une décision implicite de rejet de sa demande de séjour, régie par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un titre de séjour ou une autorisation provisoire. Le juge estime que la condition d’urgence de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601176

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour traiter sa demande de titre de séjour et lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que, le silence du préfet ayant vaut rejet implicite de la demande, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601179

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour instruire une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, formée par une ressortissante iranienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, principalement car elle a été déposée par la fille de la requérante sans que celle-ci justifie d'une qualité pour la représenter régulièrement devant la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de justice administrative (conditions de représentation et irrecevabilité) ; articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601216

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en référence également aux articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours irrecevable car le requérant n'avait pas notifié son recours contentieux au maire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311256

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent public contestant son maintien en disponibilité d’office par la métropole Aix-Marseille-Provence. En cours d’instance, la métropole a retiré l’arrêté attaqué et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 9 décembre 2020. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la métropole à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : NOÛS AVOCATS

3 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500015

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la rectrice de l'académie de Besançon pour un indu de rémunération de 1 016,51 euros. Le juge a constaté que le litige, portant sur un élément de rémunération d'un agent public de l'Éducation nationale, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 1er août 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur académique, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Besançon.

Avocat : DSC AVOCATS TA

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant les dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation relative à la file active. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500501

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes (intérêts, dommages et intérêts, frais de justice). La requérante a informé le tribunal que cette ordonnance avait été entièrement exécutée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

3 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500883

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 21 décembre 2023, a constaté que l’État avait entièrement exécuté les injonctions prononcées (paiement des intérêts légaux, dommages et intérêts, et frais de justice). En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600350

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les éléments fournis par le requérant, notamment des certificats de scolarité peu probants et un mariage récent avec une Française, ne suffisent pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant mal fondée, la demande de suspension de la mesure d'éloignement est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600356

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que les documents fournis par le requérant, ressortissant malgache, ne permettent pas d'établir de manière probante son entrée à Mayotte avant l'âge de treize ans ni la continuité de son séjour, et qu'il ne justifie pas d'une insertion suffisante dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026