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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision administrative n'est intervenue, faute pour la requérante d'avoir pu déposer sa demande complète et d'avoir obtenu le récépissé prévu par les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge invite la requérante à se tourner vers la procédure de référé "mesure utile" (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303939

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'association requérante. Ce désistement est prononcé car l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours Citoyens, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs la demande de l'ANCOLS de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503875

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son instance et de son action en annulation d'un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la demande d'annulation et met fin à la procédure.

Avocat : CERESIANI AVOCATS

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301582

**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre trois décisions de la commune de Toulon concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), sa mutation d'office et la fin de sa concession de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de placement en congé maladie ordinaire à demi-traitement (du 1er au 31 mars 2023) par voie de conséquence de l'annulation de la décision mettant fin au CITIS. Les autres demandes (mutation d'office, logement de fonction) font l'objet d'un examen séparé dans le cadre des procédures jointes. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 611-7 du code de justice administrative concernant l'information des parties sur les conséquences juridiques possibles du jugement.

Avocat : IM AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602482

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le rejet la plaçant en situation irrégulière alors qu'elle travaille et subvient aux besoins de son enfant français handicapé. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504098

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation médicale de l'intéressée et de l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503976

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour étaient légales. La juridiction a également rejeté les conclusions tendant à l'injonction de délivrer un titre de séjour et à l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500781

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus uniquement sur une ancienne mise en cause policière, sans condamnation, pour soupçon de mariage de complaisance, sans démontrer en quoi cela méconnaissait les principes essentiels de la vie familiale en France. Le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523091

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne, mère d'un enfant français, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des parents d'enfant français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas correctement apprécié les éléments relatifs à la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant et aux conditions de vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en ne reconnaissant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507960

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni méconnu l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie, pays d'origine commun. Le refus de titre de séjour et l'OQTF sont donc légalement fondés.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a annulé l'arrêté du 12 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301432

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Coudekerque-Branche qui s'opposait à une déclaration préalable pour le remplacement d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire n'avait pas caractérisé un risque suffisant pour la sécurité publique, tel que requis par l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment en ne démontrant pas que les travaux augmenteraient significativement la prise au vent du pylône existant ou son risque de chute. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions des sociétés On Tower France et Free Mobile en annulant la décision municipale.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge des référés estime que la situation décrite par la requérante, dont le compagnon est gravement malade en France, ne caractérise pas l'urgence particulière nécessaire pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305182

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement économique d'un salarié protégé de la société SAIPOL. La juridiction a rejeté le recours de l'employeur, devenu sans objet après le retrait de la décision initiale de refus, et a annulé la décision ministérielle du 15 février 2023 qui avait autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé que l'autorité ministérielle avait commis une erreur d'appréciation en limitant son analyse au seul secteur du biodiesel pour établir le motif économique, méconnaissant ainsi les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603551

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour enregistrer une demande de titre de séjour et délivrer un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux référés administratifs et à l'exigence d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de statuer sur une demande de titre de séjour ou de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge considère que la demande de titre de séjour, déposée le 1er novembre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602425

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de ce rejet implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508899

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, le silence de l’administration ayant vautu rejet implicite de la demande au terme du délai de quatre mois, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étant pas remplie, le recours est irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026