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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VRAYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505713

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de remise était suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : VRAY

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406703

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VRAY

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. Il a également estimé que le refus était légal en raison de la situation de réexamen de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : VRAY

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505760

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante syrienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas proposé l'offre de prise en charge prévue à l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'avait pas informé la requérante des motifs de refus potentiels, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code. La solution retenue repose sur un vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VRAY

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation et que la procédure prévue aux articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également jugé que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité conforme à l’article L. 522-1 du CESEDA et que le refus, fondé sur une demande d’asile tardive, n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du même code.

Avocat : VRAY

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506610

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était légalement fondé. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables et de la menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VRAY

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506533

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant une décision du 26 mai 2025 de la préfète du Rhône lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans, prise après l'annulation d'une précédente interdiction de huit ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, estimant l'affaire en état, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision d'interdiction de retour, jugeant que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de M. A, notamment l'absence de poursuites pénales, et que la mesure était disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

2 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505559

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 l'assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505578

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la décision préfectorale fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire préalable, car elle ne constituait pas une décision individuelle défavorable soumise à cette obligation en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, les craintes alléguées par le requérant en cas de retour en Algérie n'étant pas établies. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : VRAY

27 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus total de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : VRAY

27 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506298

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande d'asile, estimant que le délai de transfert de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) 604/2013 était expiré. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets justifiant une intervention dans les 48 heures. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : VRAY

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505618

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, un ressortissant kosovare, contestant un arrêté du 30 avril 2025 l'assignent à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une absence de base légale (l'arrêté initial ayant été annulé), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les décisions sous-jacentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour n'étaient pas contestables dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VRAY

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501029

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 28 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B et avait pris une nouvelle décision de rejet le 7 avril 2025. En conséquence, le tribunal a estimé que l’injonction initiale avait été exécutée et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : VRAY

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409231

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B C et M. A D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 19 août 2024 de la préfète du Rhône leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris les demandes subsidiaires de suspension et d'injonction.

Avocat : VRAY

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404676

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen de légalité externe (défaut de motivation) soulevé tardivement, plus de deux mois après l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504154

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d’asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3, 17 et 19 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu’un risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de transfert vers la Belgique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était suffisamment motivée, que la France n’était pas l’État responsable de l’examen de la demande d’asile, et que le requérant n’établissait pas de risque réel de traitement inhumain ou dégradant en Belgique. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’assignation à résidence et aux frais de justice.

Avocat : VRAY

9 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412410

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône ne méconnaissait pas les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que le refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : VRAY

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505336

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions du 24 avril 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trente-six mois et le signalant aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : VRAY

5 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503824

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B, ressortissant kosovare, pour une durée de 45 jours. La décision est annulée car l'administration n'a pas prouvé que l'obligation de quitter le territoire français du 3 août 2024, qui servait de fondement à l'assignation, avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02940

Avocat : VRAY

17 avril 2025• Juge des référés