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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WALTEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139

**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01286

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

27 février 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400176

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition de revenus perçus par les enfants d'un contribuable, issus de l'exploitation de leur droit à l'image sur YouTube. Le tribunal a rejeté la demande principale de décharge totale des impositions supplémentaires et des pénalités au titre de 2020, considérant que la qualification des revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) était correcte et que la procédure était régulière. Il a toutefois pris acte d'un dégrèvement partiel déjà intervenu concernant une majoration d'assiette, appliquant les articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

24 février 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600664

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a donné acte du désistement pur et simple de la société Val BTP de sa requête. Le juge a rejeté la demande de la collectivité de condamner la société requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du même code, permettant au juge de statuer sans audience suite à un désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

20 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302602

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au rectorat de l'académie de Nancy-Metz le paiement d'un solde de marché de travaux, invoquant la naissance d'un décompte général définitif tacite. Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté sa requête, considérant que le projet de décompte final présenté par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui faisait obstacle à la formation d'un tel décompte tacite. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et particulières (CCAP) applicables au marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303568

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au Tribunal Administratif de Nancy le paiement d'une somme due au titre d'un décompte général définitif tacite pour un marché de travaux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le projet de décompte final notifié par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui empêchait la naissance d'un décompte tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02014

Avocat : WALTER

17 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206034

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour des faits de contravention de grande voirie imputés à des riverains. Le tribunal a jugé que les défendeurs avaient, sans autorisation, occupé le domaine public fluvial et entravé la servitude de marchepied par diverses constructions. En conséquence, il les a condamnés à une amende et a ordonné la remise en état des lieux, en application des articles L. 2132-26, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SCA Cave des producteurs de Vouvray, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses locaux loués à la SAS Etang Vignon Services, qui exerce une activité de manipulation et transformation de vin, bénéficiaient de l'exonération prévue au b du 6° de l'article 1382 du code général des impôts pour les bâtiments affectés à un usage agricole par les coopératives agricoles, ou à titre subsidiaire au a du même article pour les bâtiments ruraux. Le tribunal a jugé que l'activité de la SAS Etang Vignon Services, utilisant d'importants moyens matériels pour la transformation et le conditionnement de vins effervescents, présentait un caractère industriel, excluant ainsi l'application des exonérations prévues par l'article 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS Etang Vignon Services, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société, qui exerce une activité de production, d'élaboration et de conditionnement de vin à partir de raisins apportés par des coopératives agricoles, ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts, car elle n'est pas l'exploitante agricole des vignes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'imposition.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531066

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 23 avril 2025 exerçant le droit de préemption sur un immeuble situé avenue de Trudaine. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance par un acte enregistré le 17 décembre 2025. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

9 janvier 2026
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03045

Avocat : WALTER

29 décembre 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504120

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la maire de l’Ile Bouchard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la propriété d’une cheminée mitoyenne entre deux immeubles privés, dans le cadre du remboursement de travaux de mise en sécurité effectués d’office. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, au motif que la détermination des limites de propriété entre personnes privées relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 211-1 du code de l’organisation judiciaire et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304931

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 juillet 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire avait refusé à Mme B... l'autorisation de transférer son officine de pharmacie à Tours. Le tribunal a jugé que l'ARS avait commis une erreur de droit en définissant les quartiers d'origine et d'accueil uniquement sur la base des zones IRIS de l'INSEE, une notion statistique sans pertinence pour l'organisation de la desserte en médicaments. Il a estimé que l'autorité administrative aurait dû procéder à une délimitation concrète et intelligible du quartier, conformément à l'article L. 5125-3-1 du code de la santé publique. En conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413072

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... et M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager et son modificatif délivrés par le maire de Francheville. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné les requérants à verser 1 000 euros à chacun des deux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

14 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire d'Amboise s'est opposé à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, l'atteinte au droit de propriété, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 424-1 et L. 424-5.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505893

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Le Boulay pour une extension d'habitation en zone agricole. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de forme (absence de visa du SCOT), une incompétence du signataire, une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la destination de la construction (hébergement touristique en zone agricole) et au calcul de l'emprise au sol. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, pourtant présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500363

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Ports-sur-Vienne a accordé la protection fonctionnelle à son maire, M. D..., condamné depuis pour faux en écriture publique. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que les conditions de son adoption avaient méconnu le droit à l'information des élus prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la protection fonctionnelle ne pouvait être accordée pour des faits de faux en écriture publique, ceux-ci ne relevant pas de l'exercice normal des fonctions d'un maire au sens de l'article L. 2123-34 du même code.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

22 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01724

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... contre l'arrêté du maire de Montsoreau du 10 août 2021 les mettant en demeure de régulariser un percement sur un pignon. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, prise sur le fondement des articles L. 481-1 à L. 481-3 du code de l'urbanisme, constitue un acte faisant grief et est recevable. Toutefois, il a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur projet était conforme au plan local d'urbanisme, et que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, ni de vice de procédure, ni d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WALTER & GARANCE

9 octobre 2025• 6ème Chambre