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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WALTEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303009

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... D..., M. C... D..., la SCI La Barre et la SCI la Croix-Busée, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRi) du Val de Cisse. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles à Vouvray en zone de dissipation de l'énergie (ZDE), invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que le dossier d'enquête publique était complet et que les modalités d'information du public étaient suffisantes, en application des articles L. 123-1 et R. 123-11 du code de l'environnement. Il a également estimé que la délimitation de la ZDE n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant correctement appliqué la méthodologie basée sur les études de danger des digues.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404805

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement des requérants, l'EARL A Evin et M. B A, de leurs conclusions en annulation d'un arrêté municipal réglementant la circulation à Charentilly. Les requérants maintenaient leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405390

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier du Chinonais de lui communiquer plusieurs documents administratifs (certificat de travail, attestation France Travail, solde de tout compte, dernier bulletin de salaire et mise à jour du registre personnel). Le tribunal constate que M. A n'a pas cessé ses fonctions de praticien hospitalier, ayant été promu au 11e échelon en 2022, et que les documents demandés sont inexistants. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste des moyens, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la CADA ayant également estimé que la demande tendait à l'élaboration de nouveaux documents.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

22 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302687

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mesdames A de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Cœur de Charente. Les requérantes contestaient notamment le classement de parcelles en zone agricole et l'absence d'identification d'éléments paysagers protégés au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné Mesdames A à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500507

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. Le requérant invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, conduisant M. B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500503

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme Guyonnet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal lui donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

25 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation de la commune de Jouy-le-Moutier à lui verser 200 000 euros sur le fondement de la responsabilité contractuelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas transmis ses pièces jointes par fichiers distincts via l'application Télérecours, comme l'exigent les articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : WALTER

7 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501461

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de la commune de Monnaie de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre diverses mesures coercitives à l'encontre de M. D pour l'exploitation de structures gonflables sans permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la réouverture du parc n'étant pas imminente et aucune structure n'étant exploitée au moment de la demande. Il a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles, faute de démonstration d'une méconnaissance avérée des règles d'urbanisme ou de la législation sur les établissements recevant du public.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301098

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement de l'association pour la valorisation du cadre de vie à Courçay et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif tacitement délivré par le préfet d'Indre-et-Loire pour une usine de méthanisation. Les requérants n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés de leur requête. Il leur a été donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305282

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Luzillé du 23 octobre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de réfection de toiture en bac acier, au motif que ce matériau porterait atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

15 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502957

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Acthuis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, attribué par Val Touraine Habitat. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la candidature de la société Prest'Ao Solutions pour le lot 4, estimant que l'erreur matérielle dans la notification initiale avait été rectifiée. Il a également jugé que les échanges informels entre la société requérante et une agente de Val Touraine Habitat, bien que regrettables, n'avaient pas porté atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats, faute de preuve d'un avantage consenti à un concurrent. Enfin, le tribunal a considéré que la notation de l'offre technique de la société Acthuis n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que la société n'établissait pas avoir été lésée par les irrégularités alléguées.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement à Meudon, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 juillet 2021 déclarant son bien insalubre de façon remédiable et l’interdisant temporairement à l’habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et pris dans le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : WALTER ET GARANCE AVOCATS

19 juin 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01866

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300900

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Chartres du 14 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur trois immeubles situés dans le site patrimonial remarquable de la ville. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, était légal, car le projet, en raison de sa covisibilité avec la cathédrale de Chartres, portait atteinte à la conservation du site patrimonial remarquable, justifiant ainsi l'opposition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, qui subordonnent l'autorisation de travaux à l'accord de l'ABF pour préserver l'intérêt public patrimonial et paysager.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

18 juin 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02668

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de l'association Amboise Réinventons demain et de plusieurs habitants demandant l'annulation de deux délibérations du conseil municipal d'Amboise des 9 novembre 2021, autorisant l'acquisition des bâtiments de l'ancienne usine Prestal et l'ouverture de crédits correspondante. Les requérants contestaient notamment le défaut d'information des élus sur les coûts de dépollution et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté que la délibération principale n° 21-120 avait été abrogée par une délibération ultérieure du 22 octobre 2022, et que les actes n'avaient reçu aucun commencement d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux délibérations initiales ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'annulation du permis de construire qui lui avait été délivré le 20 juin 2017 par la commune de Tours. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ce permis, annulé pour méconnaissance de l'article UC 9 du règlement du plan local d'urbanisme, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a rappelé que le bénéficiaire du permis annulé n'a droit à être indemnisé que des préjudices réels, directs et certains, correspondant aux sommes exposées inutilement pour les travaux autorisés. La solution retenue par le tribunal est donc d'engager la responsabilité de la commune sur le principe, mais de limiter l'indemnisation aux seuls préjudices présentant un lien de causalité direct avec l'illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hermione, qui contestait un titre exécutoire de 51 385 euros émis par la communauté de communes du Grand Châteaudun pour des pénalités contractuelles liées à l'exploitation de plusieurs équipements aquatiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure amiable préalable, le défaut de signature du bordereau et l'imprécision des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les pénalités pour manquements à la sécurité et aux horaires d'ouverture étaient justifiées, sans que la force majeure soit retenue. La décision s'appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les stipulations du contrat de délégation de service public.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300853

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Hermione d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 82 585 euros émis par la communauté de communes du Grand Châteaudun pour des pénalités contractuelles liées à l'exploitation d'un centre nautique. La société contestait la régularité du titre (absence de signature, de voies de recours, de base de liquidation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment la force majeure et l'absence d'imputabilité. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, considérant que les moyens de légalité externe étaient inopérants ou non fondés et que les manquements contractuels étaient établis, sans que la force majeure soit retenue. La solution s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Vertou afin de constater les désordres affectant la toiture et le sol sportif de la salle "Halle aux sports", d'en déterminer les causes et de proposer les travaux de remise en état. La mesure a été rendue opposable à l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l'utilité de l'expertise pour établir les responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la société Abeille Iard et Santé et les fins de non-recevoir soulevées par la société Art-Dan ont été rejetées, l'expertise étant nécessaire pour évaluer la nature décennale des désordres et les liens de causalité.

Avocat : WALTER & GARANCE

9 mai 2025