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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat des requérants, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY

7 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600485

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un chercheur, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, malgré ses difficultés personnelles, car il pouvait déposer un nouveau dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WANDREY STEFAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403966

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de dix ans en France, était légal au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : WANTOU

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen sérieux de la situation du requérant et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été écartés.

Avocat : EWANE MOTTO

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Group Solid, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2018. La juridiction a estimé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, notamment concernant les droits du contribuable vérifié et les obligations de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501406

Le Tribunal administratif de La Réunion constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à l'émission, par le préfet, d'une décision favorable à la délivrance d'un titre pour protégé subsidiaire postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi l'objet du litage sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : WANDREY STEFAN

25 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500207

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par une ressortissante malgache, parent d'enfants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours est irrecevable car tardif, ayant été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les principes jurisprudentiels de sécurité juridique et de délai raisonnable pour exercer un recours contentieux, ainsi que sur les articles R.421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : WANDREY STEFAN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600280

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600281

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui était resté en situation irrégulière pendant près de quatre ans après l'expiration de son dernier titre, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'exécution de la décision préfectorale du 4 décembre 2025 n'est pas suspendue.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00559

Avocat : EWANE MOTTO

11 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305324

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge totale d'imposition de Mme D... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que, mariée et non divorcée en 2017, elle était solidairement imposable avec son époux pour leurs revenus communs, conformément aux articles 6 et 196 bis du code général des impôts. Il a également considéré que Mme D..., n'ayant pas contesté la proposition de rectification initiale, ne démontrait pas le caractère exagéré de l'imposition, comme l'exige l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : WAN AVOCATS

27 février 2026• 10ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501385

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

27 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600543

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 janvier 2026 par laquelle le préfet de Mayotte a refusé un visa de long séjour pour l’enfant D... B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la situation d’éloignement familial, bien que regrettable, résultait d’un choix de la famille de s’installer à La C... sans l’enfant en 2022, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : WANDREY STEFAN

26 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500428

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de La Réunion de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son fils. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le regroupement familial le 15 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : WANDREY STEFAN

24 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501381

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Mme A... s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée ou des éléments permettant de l'identifier, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : EWANE MOTTO

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202866

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2022 du préfet de la Haute-Garonne en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 mai 2022. La juridiction a jugé que la note de présentation soumise à la consultation du public, en application de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, était insuffisante car elle ne fournissait aucune donnée sur l'état des populations de blaireaux ni sur le contexte local. Ce défaut d'information a privé le public d'une participation éclairée, entachant la procédure d'un vice substantiel. L'association One Voice a obtenu gain de cause sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

4 février 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03257

Avocat : WANTOU

30 janvier 2026• Formation plénière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500859

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution a été retenue car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026