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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01276

Avocat : EWANE MOTTO

19 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515941

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A C. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas établie, car la requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la rentrée académique imminente et les frais engagés. En l’absence d’urgence caractérisée justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANTOU

19 septembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01715

Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514047

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3, et que la requête est manifestement mal fondée. La demande est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BALHAWAN

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, résidente fiscale française, qui contestait la qualification de ses revenus perçus de la société italienne Prada S.P.A. en 2015 et 2016. L'administration fiscale avait catégorisé ces revenus comme des bénéfices non-commerciaux relevant de l'article 17 de la convention fiscale franco-italienne (artistes et sportifs), tandis que la requérante soutenait qu'il s'agissait de salaires au sens de l'article 15 de cette même convention, ouvrant droit à un crédit d'impôt plus favorable. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'année 2016 étaient devenues sans objet, l'administration ayant renoncé à intégrer le revenu correspondant dans le revenu imposable de Mme B. S'agissant de l'année 2015, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens de la requérante n'étaient pas fondés, sans préciser la qualification retenue. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-italienne du 5 octobre 1989 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504066

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme C... de sa requête en annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire, opposé par le CNAPS le 18 décembre 2024. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, la requête a été considérée comme abandonnée.

Avocat : WANTOU

10 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501387

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication d'un titre de séjour pour Mme C postérieurement à l'introduction de son recours. La requête en suspension ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501386

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication du titre de séjour sollicité par M. B après l'introduction de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501384

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour pluriannuel à Mme B postérieurement à l'introduction de son recours en excès de pouvoir. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501407

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant de délivrer un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité extrême du requérant, privé de droit au séjour, de logement et de travail malgré une protection subsidiaire obtenue en juin 2023. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500090

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour M. A de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficiait.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401651

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : WANDREY STEFAN

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501143

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le requérant n'ayant pas reçu de récépissé attestant du dépôt de sa demande. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : WANTOU

26 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : EWANE MOTTO

21 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01703

Avocat : WANDREY

6 août 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501107

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de La Réunion d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la suspension et à l’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle, et mis à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501096

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de La Réunion avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance établit que la demande de titre de séjour a été enregistrée. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à la suspension des décisions implicites de refus d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501098

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, en attente de pièces complémentaires, la plaçait dans une situation de précarité ou de menace d'éloignement justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par le risque de soustraction à l'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative prise en application des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : EWANE MOTTO

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509893

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et un arrêté le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté d'interdiction de retour, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : WANTOU

24 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement