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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406714

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens sur l’asile étaient inopérants, la décision ne relevant pas d’un transfert. Il a également estimé que le requérant pouvait présenter une demande de réexamen de sa demande d’asile et que son droit au séjour avait pris fin suite au rejet de sa demande par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WANTOU

19 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506664

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La circonstance qu'il était mineur et isolé à son arrivée n'a pas été retenue comme un motif légitime, et sa situation de précarité n'a pas été jugée constitutive d'une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506583

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le requérant n'a pas apporté la preuve de ses tentatives infructueuses pour déposer sa demande ni démontré une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3. En conséquence, le tribunal estime que l'OFII n'a pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506661

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime. Il a également estimé que l'intéressé n'avait pas démontré sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506295

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal estime que les circonstances personnelles invoquées (brimades liées à sa transidentité) ne constituent pas un motif légitime justifiant ce retard, et que la vulnérabilité alléguée n'est pas établie par les pièces du dossier.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401445

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 1er octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WANDREY STEFAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307436

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 juin 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante togolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en s'écartant de l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge médicale pouvait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : WANTOU

5 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la déduction de sa contribution aux charges du mariage versée à son ex-épouse en 2021, avant leur divorce. Le juge a rappelé que, selon l'article 156 II 2° du code général des impôts, cette contribution est déductible du revenu global si les époux sont imposés séparément, sans qu'une décision de justice soit nécessaire. En l'espèce, les époux étant séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit depuis mars 2021, ils relevaient d'une imposition distincte en application de l'article 6-4 du même code. Par conséquent, le tribunal a accordé la déduction des sommes versées, annulant ainsi le refus de l'administration fiscale.

Avocat : AARPI WAN AVOCATS

22 mai 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203246

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de l'EURL Segundo, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société soutenait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 10 mai 2019 était suffisamment motivée, car elle détaillait les impôts, années, montants et modalités de calcul des rectifications. En conséquence, les demandes de décharge et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : WAN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310416

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. C, ressortissant camerounais, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que le refus méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WANTOU

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 avril 2025 de l'OFII refusant de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 573-4 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces conditions prennent fin au transfert effectif vers l'État responsable de l'asile. Il a estimé que le requérant, qui s'est maintenu en France après l'expiration de son attestation, ne pouvait pas solliciter leur rétablissement sur le fondement de l'article L. 551-16, ces dispositions ne s'appliquant pas aux demandeurs relevant de la procédure Dublin.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504392

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le retard de plus de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d’asile, sans motif légitime, justifie ce refus en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également l’argument de vulnérabilité, faute d’éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505616

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’une demande d’annulation de la décision du 18 mars 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que ce refus méconnaissait les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de rétablissement prévues par l’article L. 551-16 n’étaient pas réunies, dès lors que la fin des conditions matérielles d’accueil résultait du transfert de M. B vers un autre État membre et non d’un des motifs limitativement énumérés par ce texte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 573-3, L. 573-4 et L. 573-5 du CESEDA.

Avocat : WANTOU

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la contestation de M. et Mme B relative à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la remise en cause du report d'imposition d'une plus-value d'apport de titres. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 4 685 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration pour l'abattement renforcé de 85 %. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les conditions du report d'imposition prévues à l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, notamment faute pour M. B de contrôler la société bénéficiaire de l'apport. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, y compris les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : WAN AVOCATS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201088

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison d'une notification de la proposition de rectification à une adresse erronée en Israël. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, que cette irrégularité était sans incidence dès lors que les contribuables avaient effectivement reçu le pli, comme en attestait leur courriel du 28 février 2019. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WAN AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02971

Avocat : WAN AVOCATS

27 mars 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 486318

Avocat : SCP NASSAR-HAN-KWAN

25 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:486318.20250325• 6ème et 5ème chambres réunies