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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509893

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et un arrêté le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté d'interdiction de retour, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : WANTOU

24 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509478

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Cependant, s'appuyant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a jugé que la décision méconnaissait ces textes en raison de la situation de violence aveugle d'exceptionnelle intensité au Darfour Sud, exposant tout civil à une menace grave.

WANTOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500196

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté postérieur du 14 avril 2025 n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne permettant pas à Mme B de compléter son dossier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : WANDREY STEFAN

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02914

Avocat : WAN AVOCATS

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. D et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANTOU

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03394

Avocat : WAN AVOCATS

27 juin 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408447

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus, fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WANTOU

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506792

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait refusé l'orientation vers une région d'accueil proposée. La décision a pris en compte la vulnérabilité du demandeur, mais ce dernier n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de ses droits.

Avocat : WANTOU

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507544

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WANTOU

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306173

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Valdélia, qui demandait l'annulation de la décision du 22 septembre 2022 fixant les montants d'équilibrage financier de la filière des déchets d'éléments d'ameublement pour 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui se réfère aux données de l'ADEME et aux stipulations du cahier des charges, est suffisamment motivée et n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation. Il a notamment estimé que les données utilisées par l'ADEME étaient fiables et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une méconnaissance des dispositions applicables, issues du code de l'environnement et de l'arrêté du 27 novembre 2017. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406714

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens sur l’asile étaient inopérants, la décision ne relevant pas d’un transfert. Il a également estimé que le requérant pouvait présenter une demande de réexamen de sa demande d’asile et que son droit au séjour avait pris fin suite au rejet de sa demande par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WANTOU

19 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506583

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le requérant n'a pas apporté la preuve de ses tentatives infructueuses pour déposer sa demande ni démontré une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3. En conséquence, le tribunal estime que l'OFII n'a pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506664

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La circonstance qu'il était mineur et isolé à son arrivée n'a pas été retenue comme un motif légitime, et sa situation de précarité n'a pas été jugée constitutive d'une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506661

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime. Il a également estimé que l'intéressé n'avait pas démontré sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506295

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B n'a pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal estime que les circonstances personnelles invoquées (brimades liées à sa transidentité) ne constituent pas un motif légitime justifiant ce retard, et que la vulnérabilité alléguée n'est pas établie par les pièces du dossier.

Avocat : WANTOU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401445

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 1er octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WANDREY STEFAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307436

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 juin 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante togolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en s'écartant de l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge médicale pouvait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : WANTOU

5 juin 2025• 8ème chambre