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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WATHLEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602953

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : WATHLE

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504613

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., concernant son licenciement par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ce désistement, accepté par la partie adverse, fait suite à un accord trouvé dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : WATHLE

9 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet, écartant les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WATHLE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516459

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la décision du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud Gap-Sisteron constatant la caducité de la proposition de renouvellement de son contrat à durée déterminée, ainsi que l’attestation employeur et le certificat administratif subséquents. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en l’espèce. La requérante n’a pas obtenu les mesures provisoires sollicitées, et sa demande au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : WATHLE

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de Carry-Le-Rouet avait infligé un blâme à Mme B..., attachée territoriale, pour avoir consulté et imprimé l'arrêté de mutation de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a reconnu la matérialité des faits et leur qualification de manquement au devoir de discrétion professionnelle, prévu à l'article L. 121-7 du code général de la fonction publique. Cependant, il a jugé la sanction disproportionnée, faute de diffusion du document ou de conséquences avérées pour la vie privée ou l'image de la commune. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour erreur d'appréciation de sa proportionnalité.

Avocat : WATHLE

8 janvier 2026• 1eCh Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515177

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension du Dr A..., qui contestait son exclusion définitive du statut de praticien associé par le centre hospitalier intercommunal des Alpes du sud (CHICAS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée. Le Dr A... a été condamné à verser 1 800 euros au CHICAS au titre des frais de justice.

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18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109912

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 septembre 2020 par laquelle la procureure générale et le premier président de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence ont refusé de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident déclaré par une greffière. La solution retenue est fondée sur un vice d’incompétence, l’acte de délégation de signature au directeur délégué ne mentionnant pas les décisions d’imputabilité au service. Par voie de conséquence, la décision de rejet du recours gracieux du 15 septembre 2021 a également été annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 312-65, R. 312-70 et R. 312-71 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : WATHLE

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512628

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son exclusion d’un institut de formation en soins infirmiers géré par la Croix-Rouge française. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car la mesure disciplinaire contestée, prise par une personne morale de droit privé, ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : WATHLE

17 octobre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402208

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., aide-soignante au CHRU d'Orléans, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices personnels résultant de deux accidents de service reconnus imputables (25 avril 2021 et 7 juin 2022). Le tribunal a rejeté l'argument du CHRU fondé sur l'absence de faute, rappelant que l'indemnisation des agents publics pour les risques professionnels n'est pas subordonnée à une faute de l'administration. La mesure d'expertise a été jugée utile pour le futur contentieux indemnitaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : WATHLE

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502204

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à son encontre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : WATHLE

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510967

Suspension de la carte professionnelle de conducteur VTC. Tribunal Administratif de Marseille, juge des référés. Suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 pour cinq mois, en raison de l'urgence (privation de toute ressource) et d'un doute sérieux sur sa légalité (absence de convocation régulière devant la commission locale des transports). Application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WATHLE

25 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00766

Avocat : WATHLE;VINCENSINI

24 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509384

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet d’Aix-en-Provence accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : WATHLE

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509385

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'octroi du concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi, faute pour la requérante de justifier de circonstances impérieuses ou de démarches suffisantes pour suspendre l'exécution du jugement d'expulsion. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WATHLE

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509336

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de reporter l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition préalable à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de référé a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WATHLE

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté. Il a rappelé que le préfet est tenu de prêter le concours de la force publique pour exécuter les décisions de justice, sauf en cas de circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.

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25 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504327

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre des décisions du ministre des armées et du service des retraites de l’État relatives à la révision de sa solde de réserve et de sa pension, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif d’Orléans, lieu d’assignation du paiement de la pension. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

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21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501274

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment l'absence de visa et la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

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16 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210342

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, de nationalité comorienne, qui contestait le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022 s'était substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France de 2013 à 2018, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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2 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503977

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, aide-soignante, d’une demande de provision de 178 250 euros adressée au centre hospitalier intercommunal des Alpes-du-Sud. La requérante invoquait une obligation non sérieusement contestable fondée sur une incapacité permanente partielle (IPP) de 50 % résultant d’une rechute d’accident de service. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l’obligation de l’hôpital était sérieusement contestable, notamment en raison d’un désaccord sur le taux d’IPP (50 % revendiqué contre 37 % soutenu par l’établissement) et de la question de la prise en compte d’un état antérieur. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non contestable pour l’octroi d’une provision.

Avocat : WATHLE

2 juin 2025