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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WEINKOPFEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601327

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chartres. Le juge estime que les requérants, bien que justifiant d'un intérêt à agir, ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne présentent un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : WEINKOPF

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304079

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme J... visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation d'exploiter certaines parcelles agricoles. Le juge estime que la préfète a légalement appliqué l'ordre de priorité défini par le schéma directeur régional des structures agricoles (SDREA) en accordant l'autorisation principale à un autre candidat, sans que les moyens soulevés (compétence de l'auteur, avis de la CDOA, calcul des points) ne révèlent une illégalité. La décision est fondée sur les articles L. 331-3-1 et L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : WEINKOPF

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01489

Avocat : WEINKOPF

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403364

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 mars 2024 par la commune de Faverolles à l'OPH Habitat eurélien pour la construction de cinq logements et d'un commerce. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, une méconnaissance des règles de stationnement et de hauteur, ainsi qu'une violation des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à l'insertion architecturale. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens soulevés au regard des articles R.* 431-5 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au vu des prescriptions urbanistiques applicables.

Avocat : WEINKOPF

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels de mouvements de terrain (PPRMT) de Châteaudun. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet de la procédure, du défaut d'analyse des observations par le commissaire enquêteur, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle en zone violette d'aléa fort. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Martin-d'Abbat du 8 juillet 2024, qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant la cristallisation des règles par un certificat d'urbanisme, et a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 194 de la loi "Climat-résilience". Il a estimé que le projet, situé en extension de l'enveloppe urbaine, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme et les objectifs de réduction de la consommation d'espace. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WEINKOPF

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505253

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la ministre de l'agriculture a infligé à Mme C..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis partiel. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, contestant notamment la matérialité des faits de falsification de certificats médicaux et d'irrégularités de badgeage. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de rémunération étant la conséquence légale de la sanction en application de l'article L. 533-3 du code général de la fonction publique. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WEINKOPF

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403293

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., gardien-brigadier de police municipale à Chartres, qui demandait l'annulation de son affectation au sein de la cellule « Nuisances et vidéoverbalisation » à compter du 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives statutaires de l'agent, ni à l'exercice de ses missions essentielles de police judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du comité social, le harcèlement moral et le caractère discriminatoire, ont été écartés comme infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301713

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., gardien-brigadier de police municipale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Chartres le 15 mars 2023. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée, n'emportait pas de perte de rémunération ni de modification substantielle de ses prérogatives, et ne revêtait pas un caractère discriminatoire. En conséquence, la décision a été qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504222

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sandillon excluant M. A, agent contractuel, de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération invoquée par le requérant étant inhérente à toute sanction d'exclusion et ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'erreurs de fait et de qualification juridique concernant les griefs disciplinaires (fausse déclaration, avantages personnels, détournement de procédure), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

28 août 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00170

Avocat : WEINKOPF

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, militaire, qui contestait la décision de la commission des recours des militaires fixant à une journée son reliquat de congés administratifs à l'issue de sa mission en Côte d'Ivoire. Le requérant soutenait une erreur de droit dans le décompte des jours non travaillés et le nombre de permissions complémentaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 4138-16, R. 4138-19 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : WEINKOPF

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F et Mme E dirigées contre les certificats d'urbanisme opérationnels et le permis d'aménager délivrés par la maire de Courtenay pour la construction d'un city-parc et d'un terrain multisports. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, il a également rejeté leurs conclusions aux fins d'injonction et de destruction des installations. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune de Courtenay une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINKOPF

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Chuelles avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable autorisant le changement d'un abri en garage professionnel. La juridiction a jugé que le motif de sécurité publique invoqué par le maire, tiré de la largeur de l'accès et de l'ouverture du portail, n'était pas fondé et ne justifiait pas le retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, relatifs à la sécurité publique et aux accès des voies.

Avocat : WEINKOPF

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303712

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Sandillon à lui verser 25 000 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet lie le contentieux et que les conclusions dirigées contre elle ne peuvent qu'être rejetées. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983) et a estimé que les éléments présentés par Mme D (suppression de NBI, refus de saisir le comité médical, rétrogradation, entrave à la mobilité, refus de prolongation de congé) ne suffisaient pas à présumer un harcèlement moral. La commune ayant démontré que ces décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : WEINKOPF

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00205

Avocat : WEINKOPF

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01964

Avocat : WEINKOPF

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200820

Avocat : WEINKOPF

21 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500165

Avocat : WEINKOPF

6 mars 2025• 2ème chambre