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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEISSEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03053

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00585

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304845

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d’amodiation pour un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et mise en œuvre par la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de reconstruction d’un parking-relais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir. Il a également estimé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet en raison du début des travaux de démolition. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600010

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. B... qui demandaient la communication de documents administratifs relatifs à une enquête concernant leur fils. Le juge constate que le silence gardé par la commune de Colombes pendant un mois a fait naître une décision implicite de refus de communication, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors qu'une telle décision de refus est intervenue, le juge des référés ne peut, sauf à prévenir un péril grave, ordonner la communication des documents sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : WEISS

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514645

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le site ANEF. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : WEISS

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401289

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pomponne à la SCCV Le Grimpe pour un ensemble immobilier. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

16 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301958

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Salbris du 23 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour un enclos de 290 ha. Le juge a estimé que la clôture projetée, entourant 66 parcelles sur 317 hectares, n'était pas nécessaire à une activité agricole ou forestière significative, ne relevant donc pas de la dispense de formalité prévue à l'article R. 421-2 g) du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523353

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par l’association « Lion Strike Boxing Club » sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé-suspension du 29 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la ville de Montrouge d’attribuer trois créneaux horaires d’accès aux installations sportives municipales pour la saison 2025-2026. La commune a opposé une fin de non-recevoir, arguant avoir exécuté l’injonction en attribuant deux créneaux dans une salle de motricité, puis en retirant cette décision pour en adopter une nouvelle le 22 décembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de l’association tendait en réalité à contester une nouvelle décision administrative, et non à obtenir la modification ou la mainlevée des mesures ordonnées, détournant ainsi la procédure de l’article L. 521-4. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et le principe selon lequel le juge des référés ne peut être saisi pour trancher un litige portant sur une déc

Avocat : WEISS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la décision attaquée du 18 novembre 2025, l’OFII avait implicitement retiré ce refus en attribuant à la requérante une carte d’allocation pour demandeur d’asile et une orientation vers un hébergement d’urgence. En conséquence, la décision contestée était inexistante à la date d’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516365

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par des circonstances particulières, notamment l'entrée régulière en France dans le cadre d'un regroupement familial et les difficultés rencontrées pour déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation de Mme C... et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516997

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision ayant été notifiée le 13 novembre 2025. La mention des voies et délais de recours a été considérée comme régulière, le renvoi au tribunal territorialement compétent suffisant à faire courir le délai.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516720

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision du 5 novembre 2025 refusant les conditions matérielles d'accueil lui avait été notifiée le jour même, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 novembre, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante sur l'absence de mention des voies et délais de recours, ainsi que celui tiré de sa vulnérabilité médicale, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas une impossibilité absolue d'agir dans le délai légal.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410710

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, arrivé mineur en France en 2019 et sans ressources, ni les motifs légitimes de son retard à demander l’asile, notamment l’absence d’orientation par l’aide sociale à l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l’accueil des demandeurs de protection internationale.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00054

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

5 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, et contre un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exigent les articles L. 251-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : WEISS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418126

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : WEISS

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523116

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus du préfet de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à une baisse de ses revenus, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de manière suffisante cette urgence, notamment en raison d'éléments de calcul non étayés et de l'absence de précisions sur ses missions et revenus potentiels. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WEISS

23 décembre 2025