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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEISSEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02226

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201003

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de la société Loiret Fibre contestant un titre de recette de 2 501 950 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités contractuelles liées à une délégation de service public pour la fibre optique. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de plusieurs catégories de pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’avis des sommes à payer était régulier et que les pénalités étaient fondées sur les stipulations de la convention. La demande de la société Loiret Fibre a été intégralement rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304414

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, s'est prononcé sur la légalité de trois prescriptions spécifiques d'un permis de construire délivré par la maire de Montgeron à la SCI du 90-94 avenue de la République. La solution retenue est l'annulation de ces prescriptions, qui imposaient notamment la transmission de plans pour avis à la ville et des caractéristiques précises pour le mur gouttereau et les pignons. Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient entachées d'erreur de droit, car elles imposaient des obligations non prévues par les articles 11 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) applicables. La commune de Montgeron est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201387

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis par le département du Loiret, d'un montant de 3 598 175 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. La société contestait la validité de l'avis des sommes à payer (défaut de signature et de motivation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment des retards non imputables liés à l'implantation d'un nœud de raccordement optique et à des difficultés avec Enedis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis étaient infondés et que les pénalités étaient justifiées sur le fondement des clauses contractuelles (articles 37.A1, B1, C4 et I4 de la convention de délégation). La demande de la société Loiret Fibre a donc été rejetée, y compris celle au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02575

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

12 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207336

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la société Adiral assistance, a examiné le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour faute d'un salarié protégé, membre du CSE. La société contestait le défaut de motivation de la décision initiale et la gravité insuffisante retenue pour les faits de violence non délibérés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'inspecteur du travail avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de lien entre la demande et le mandat, et que les faits, bien qu'établis, ne justifiaient pas un licenciement au regard des circonstances. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : TSCHEILLER-WEISS

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506296

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 12 avril 2021, qui annulait une décision fixant le pays d'éloignement et enjoignait au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'en janvier 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la demande d'exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

26 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400857

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00348

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre