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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WELSCHEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté attaqué au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision en ne justifiant pas de la menace pour l'ordre public que représenterait la présence de M. B..., en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : WELSCH

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512926

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a justifié de l’octroi d’un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2029 et de la fixation d’un rendez-vous pour sa remise. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WELSCH

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant congolais placé sous curatelle renforcée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C... dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5 et L. 432-1.

Avocat : WELSCH

10 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire pour des locaux techniques sur sa terrasse privative. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'insuffisance du plan de masse produit par le requérant, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, avait faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Ce motif étant suffisant pour justifier légalement le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL WELSCH-KESSLER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, l'autorité compétente, et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WELSCH

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’un référé suspension contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressée sa carte de résident, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais d’instance.

Avocat : WELSCH

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, qui contestait le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée après communication des motifs, et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a ainsi écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen individuel, sans se prononcer sur le fond du refus au regard des articles L. 551-15 du CESEDA ou de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : WELSCH

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504107

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande d’hébergement fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la commission a rendu une décision favorable le 20 février 2025, reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : WELSCH

25 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01840

Avocat : WELSCH EIRL

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02171

Avocat : WELSCH

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La requérante contestait le refus implicite né du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le dossier de demande était complet, et a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WELSCH

3 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417726

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII.

Avocat : WELSCH

25 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514665

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a joint les requêtes de M. D et Mme E. Les requérants contestaient le refus oral d'enregistrement de leur demande d'autorisation provisoire de séjour en qualité de parents accompagnant leur enfant malade. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de l'état de santé grave de l'enfant et de l'atteinte à sa dignité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une méconnaissance des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus d'enregistrement et enjoint au préfet de police de convoquer les requérants pour enregistrer leur demande et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : WELSCH

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme C avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'absence de procédure contradictoire et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : WELSCH

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500853

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre l’arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, en raison de son contrat d’apprentissage et de ses attaches en France. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après clôture de l’instruction le 24 avril 2025, sans que le mémoire en défense tardif de la préfète ne soit pris en compte.

Avocat : WELSCH

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422610

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 8 juillet 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 7 bis a) et de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de démonstration d'une communauté de vie effective avec son époux français, condition requise pour le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans.

Avocat : WELSCH

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500266

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 12 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WELSCH

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416104

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 14 août 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de certificat de résidence de Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait exiger la preuve d’une communauté de vie pour une première délivrance de titre, cette condition ne s’appliquant qu’au renouvellement selon l’article 6-2° de l’accord franco-algérien. La décision est annulée pour erreur de droit, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois.

Avocat : WELSCH

2 mai 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411304

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme D, ressortissante mauritanienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que les craintes de persécutions en Mauritanie n'étaient pas établies. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : WELSCH

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, motivée par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, de même que les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : WELSCH

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre