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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : WILLEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404479

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association ADAE 62, agissant en tant que tuteur, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge les frais d'hébergement en EHPAD de M. B... En effet, le département a accordé l'aide sociale sollicitée en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WILLOT

3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308680

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur deux requêtes d'un allocataire du RSA contestant le recouvrement d'un trop-perçu et d'une amende administrative pour fraude présumée. Le tribunal rejette les demandes d'annulation, considérant que les sommes perçues dans le cadre de son activité d'auto-entrepreneur constituaient bien des revenus à déclarer et que la procédure de recouvrement était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle et à la récupération des indus.

Avocat : WILLOT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
• juge unique (6)
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503822

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502165

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'avis de paiement et de décharge de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309814

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'une aide-ménagère à domicile au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale du 28 juillet 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 13 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ensuite examiné le bien-fondé de la décision du 13 septembre 2023, en se référant notamment aux articles L. 113-1 et L. 231-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer si la requérante, vivant seule et en situation d'invalidité, remplissait les conditions pour bénéficier de cette aide.

Avocat : WILLOT

4 février 2026• juge unique (6)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant au versement d’une provision de 20 000 euros. La requérante, agent non titulaire du CCAS d’Asnières-sur-Seine, avait été licenciée puis sanctionnée d’une exclusion temporaire de six mois pour des faits de maltraitance envers une résidente âgée. Le juge a estimé que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable, car les manquements professionnels graves imputés à l’agent étaient établis et que la sanction, bien que modifiée, n’apparaissait pas manifestement disproportionnée.

Avocat : WILLIAM AZAN

16 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400814

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article L. 522-5 du code de la consommation à l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société soutenait que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissaient le droit de se taire en n'imposant pas d'informer la personne mise en cause de ce droit avant de l'inviter à présenter ses observations écrites. Le tribunal a estimé que, malgré une précédente déclaration de conformité, un changement de circonstances de droit était caractérisé par l'évolution de la jurisprudence constitutionnelle sur le droit de se taire. Par conséquent, la question n'étant pas dépourvue de caractère sérieux, le tribunal a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302659

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête, invoquant la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements d’action et des conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : WILLKIE, FARR ET GALLAGHER LLP

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310350

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : WILLOT

16 juillet 2025• juge unique (3)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400375

Avocat : WILLIATTE

6 janvier 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2000362

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

22 novembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2000674

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

22 novembre 2024• 1ère chambre