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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WITZEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515772

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 13 juillet 2020. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices subis en vue d’un éventuel recours indemnitaire contre l’Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Il a désigné un collège d’experts (chirurgien orthopédique et psychiatre) avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’AP-HM n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407801

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G..., aide-soignante, qui sollicitait le versement d'une provision de 16 939,23 euros correspondant à la différence entre son plein traitement et le demi-traitement perçu depuis février 2024. La requérante invoquait le bénéfice de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que ses arrêts de travail étaient liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a toutefois jugé que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine, en raison d'éléments médicaux contestant le lien entre l'arrêt de travail et la maladie professionnelle.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

13 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02655

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403206

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C... épouse F..., agent du centre hospitalier Montperrin, contestant son admission à la retraite à compter du 1er avril 2023. La requérante soutenait que l'arrêté du 23 décembre 2022 était entaché d'incompétence, d'un vice de procédure (absence d'avis de la CNRACL) et d'une erreur d'appréciation, estimant qu'elle aurait dû être admise à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 23 décembre 2022 étaient tardives et donc irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les règles de recevabilité des recours contentieux en matière de fonction publique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00295

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

20 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307857

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le FGTI réclamait le remboursement des indemnités versées à une infirmière agressée dans l’exercice de ses fonctions, en application des articles 706-3 et suivants du code de procédure pénale. Le tribunal a reconnu le droit du FGTI à être remboursé par l’AP-HM, en tant qu’employeur public tenu à la protection de ses agents, sur le fondement de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (repris aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique). La solution retenue est la condamnation de l’AP-HM à verser au FGTI la somme de 14 398,14 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00345

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00599

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01864

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309696

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 octobre 2023 par laquelle le directeur général du CHU de Saint-Étienne a refusé de prendre en charge, au titre d’un accident de trajet, les arrêts de travail de Mme D... à compter du 28 juin 2023. La juridiction a jugé que les troubles persistants (cervicalgies, névralgies cervico-brachiales et syndrome dépressif) présentaient un lien direct et certain avec l’accident de trajet du 10 mai 2021, conformément à l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint au CHU de régulariser la situation de l’agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un agent municipal victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune d’Arles ne s’étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux subis, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de l’agent tendant à ce que la commune soit condamnée à lui verser des frais d’avocat a été rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

12 août 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01494

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés