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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WITZEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408391

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur lui refusant une rémunération pour une journée d’absence. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté les conclusions de la région tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309696

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 octobre 2023 par laquelle le directeur général du CHU de Saint-Étienne a refusé de prendre en charge, au titre d’un accident de trajet, les arrêts de travail de Mme D... à compter du 28 juin 2023. La juridiction a jugé que les troubles persistants (cervicalgies, névralgies cervico-brachiales et syndrome dépressif) présentaient un lien direct et certain avec l’accident de trajet du 10 mai 2021, conformément à l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint au CHU de régulariser la situation de l’agent dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un agent municipal victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune d’Arles ne s’étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux subis, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de l’agent tendant à ce que la commune soit condamnée à lui verser des frais d’avocat a été rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

12 août 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01494

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

9 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le Foyer de l’enfance d’une demande de communication de bulletins de paie afin de recouvrer des rémunérations indues perçues par un agent public (M. A) dans le cadre d’un cumul d’activités non autorisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’établissement public n’apportant pas la preuve d’un péril grave et immédiat justifiant une intervention rapide du juge. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de M. A tendant à l’annulation de la décision de recouvrement, celles-ci relevant du juge du fond et non du référé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 123-9 du code général de la fonction publique.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, assistant socio-éducatif au centre hospitalier Montperrin, qui demandait l'annulation de la sanction de blâme qui lui a été infligée le 30 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la convocation à l'entretien disciplinaire avait été régulièrement notifiée et que l'agent avait pu présenter sa version des faits. Il a également jugé que la procédure disciplinaire n'était pas prescrite, l'administration ayant agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208474

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune d'Arles, qui contestait le recours abusif à 15 contrats à durée déterminée successifs entre 2013 et 2022 et demandait l'indemnisation de divers préjudices liés à la rupture de son contrat. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, car les contrats successifs étaient justifiés par des besoins temporaires et que M. A n'avait pas été recruté sur le fondement des articles 3-3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 permettant une requalification en contrat à durée indéterminée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 et du décret n°88-145 du 15 février 1988, et le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires pour irrégularité de procédure et préjudice moral, faute de preuve d'un lien de causalité direct avec les fautes alléguées.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00066

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

2 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301505

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une pathologie reconnue imputable au service, en invoquant à la fois la responsabilité pour faute (harcèlement moral, manquement à l’obligation de sécurité) et la responsabilité sans faute de la métropole européenne de Lille. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, jugeant que l’absence de chiffrage des conclusions indemnitaires n’était pas un obstacle dès lors que la requérante sollicitait une expertise médicale préalable. Saisi d’un moyen relevé d’office, le tribunal a également rappelé que la décision de rejet de l’administration lie le contentieux indemnitaire à l’égard du demandeur pour l’ensemble des dommages causés par le même fait générateur, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du syndicat intercommunal du centre nautique de Lyon, Saint-Fons, Vénissieux de lui verser l’indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de M. A aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

19 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302280

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de ses préjudices subis à la suite d’un accident médical non fautif (plaie du canal thoracique et syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu lors d’une intervention chirurgicale en 2019. Le tribunal a examiné le droit à réparation au titre de la solidarité nationale sur le fondement des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la condamnation de l’ONIAM à verser des sommes pour divers postes de préjudice, incluant l’incidence professionnelle, le déficit fonctionnel et les souffrances endurées.

Avocat : WITZ

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301394

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Montperrin, qui demandait réparation pour des fautes commises par son employeur. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la demande indemnitaire préalable de Mme A, envoyée le 8 août 2022, avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 18 octobre 2022, et le recours contentieux, enregistré le 13 février 2023, dépassait le délai de deux mois. Le tribunal a considéré qu’une seconde demande, formulée le 12 octobre 2022, ne constituait qu’un complément et non une nouvelle demande susceptible d’interrompre le délai. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502339

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent du centre hospitalier du Pays d'Aix. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant d'un accident de service survenu le 7 juillet 2022, dont l'imputabilité au service a été reconnue par l'administration. Le juge a fait droit à la requête, non contestée par l'hôpital, en considérant que l'expertise était utile pour préparer un éventuel litige indemnitaire ultérieur. L'expert désigné devra notamment décrire les lésions, évaluer les déficits fonctionnels, les souffrances endurées et les préjudices patrimoniaux, et déposer son rapport sous six mois.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

6 juin 2025