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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WOOGEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502794

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un campement illicite pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté du maire est légal, car suffisamment motivé et justifié par des risques concrets pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques (amoncellement de déchets dangereux, conditions d'hygiène déplorables, risques d'incendie et d'intoxication). **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision d'exclusion temporaire de deux ans prononcée contre un étudiant en formation d'aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion compromettant gravement et immédiatement son parcours professionnel, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à la proportionnalité de la faute. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WOOG & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507664

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal autorisant la modification d'un projet de construction. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, les requérants n'ayant pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au bénéficiaire de l'autorisation. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, le syndicat n'ayant pas produit, dans le délai imparti, les justifications de la qualité de son représentant légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307891

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société JTrois visant à annuler la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de travaux et à obtenir un certificat de non-opposition. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire de Montmorency était régulière et que, faute de réponse dans le délai imparti, une décision tacite de rejet était légalement née. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, qui régissent la procédure en cas de dossier incomplet.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

13 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512071

Avocat : WOOG & ASSOCIES

10 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512071.20260210• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCCV AM 245 visant à suspendre l'arrêté du maire de Garches du 24 octobre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La société invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une prétendue erreur sur la date de caducité de son permis de construire. La commune de Garches a contesté l'urgence, arguant que la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquait pas et que la société s'était placée elle-même dans cette situation par ses retards. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513758

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par trois sociétés (Etoile Méditerranée, Mécanique automobile, Mobilité SA) demandant la suspension des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 septembre 2025 leur refusant l’habilitation au système d’immatriculation des véhicules. Les sociétés invoquaient l’urgence, caractérisée par une désorganisation et des surcoûts, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence de l’auteur de l’acte, application des anciennes dispositions de l’arrêté du 9 février 2009, et erreur de droit liée à l’effacement des condamnations du dirigeant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : SCP WOOG & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302315

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 748 800 euros, suite au rejet de sa candidature à un appel à projet de la commune de Nogent-sur-Seine pour l'exploitation d'une brasserie communale. La commune a soulevé une exception d'incompétence de la juridiction administrative, arguant que la conclusion d'un bail commercial relève de la gestion du domaine privé et donc du juge judiciaire. Le tribunal a toutefois retenu sa compétence, considérant que la contestation de l'acte de sélection du candidat, qui affecte le périmètre ou la consistance du domaine public, relève du droit administratif. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la procédure de sélection n'était pas entachée d'irrégularités et que M. A... n'établissait pas de perte de chance sérieuse.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. D..., agent territorial, contestant d'une part une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis) prise par le maire de Romainville le 13 mars 2023, et d'autre part un bulletin de recette de 2018 ainsi que des demandes indemnitaires pour harcèlement moral et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, inexactitude matérielle, erreur de qualification, disproportion, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Concernant le bulletin de recette et les demandes indemnitaires, le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment la tardiveté des recours et la prescription des faits invoqués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Sarcelles d’une demande d’expulsion d’un logement de fonction situé dans une école, occupé sans droit ni titre par M. B... après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Constatant que le bien relève du domaine public communal et que l’occupation est irrégulière, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à M. B... de libérer les lieux sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En outre, M. B... est condamné à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501989

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société de gestion de transports maritimes (SGTM) d'une demande de suspension de la délibération du 23 juin 2025 fixant les montants de l'accise sur les produits énergétiques. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la hausse du coût du carburant menaçant directement la viabilité économique de la société requérante et l'équilibre d'un marché public de service maritime. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 312-22 du code des impositions sur les biens et services était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la délibération attaquée.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Sarcelles du 25 octobre 2022 prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait du 28 septembre 2021 au 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette retenue, mesure comptable et non disciplinaire, n'était soumise à aucune procédure particulière, écartant les moyens tirés d'un vice de procédure. Il a également constaté que Mme B... n'avait pas transmis d'avis d'arrêt de travail dans le délai de 48 heures, justifiant ainsi l'absence de service fait et la retenue sur salaire. La solution s'appuie sur les articles L. 711-1, L. 711-2, L. 822-1, L. 822-5 du code général de la fonction publique et l'article 15 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 1er mars 2022 par lequel le maire de Sarcelles a prolongé la suspension de fonctions de M. B..., agent territorial. La juridiction a jugé que cette prolongation méconnaissait l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, car aucun élément, comme des poursuites pénales, ne justifiait de dépasser le délai de quatre mois suivant la suspension initiale. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310170

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association le Temps de l'Enfance d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Lyon attribuant des subventions à des structures de danse et de cirque. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Cergy refusant l'admission d'un enfant en classe de toute petite section. Les requérants invoquaient l'urgence et un défaut d'examen, ainsi qu'une méconnaissance de la circulaire n°2012-202 du 18 décembre 2012. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné deux requêtes de Mme F, agent territorial, contestant des décisions du maire de Romainville refusant de prendre en charge ses arrêts de travail et une rechute au titre d'un accident de service survenu en 2018. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la convocation et à la composition de la commission de réforme, un défaut de motivation, une erreur de droit sur la fixation d'une date de guérison, et une erreur d'appréciation sur le lien avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les procédures étaient régulières, que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les avis de la commission de réforme, et que l'autorité territoriale ne s'était pas estimée liée par ces avis. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314778

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) concerne deux requêtes de la SARL GPI contestant des arrêtés du maire de Montmorency s'opposant à ses déclarations préalables de division foncière. Le tribunal a examiné la légalité des motifs d'opposition, notamment la méconnaissance des articles UC 3-2 et UC 4-2 du règlement du PLU relatifs aux espaces végétalisés et au stationnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la naissance d'une décision tacite de non-opposition, la régularité de la procédure de retrait, et l'application des textes du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301095

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 29 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un portillon et d'un parking couvert. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article UR 6 du PLU imposant un retrait de 12 mètres par rapport à l'alignement, était légal, car l'absence d'arrêté d'alignement individuel ne rendait pas la règle inapplicable. Il a également écarté les moyens d'illégalité de l'article UR 6, le jugeant proportionné et compatible avec le PADD et l'article UR 12 du PLU. Enfin, il a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le motif initial était suffisant.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre