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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : XAVIEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511913

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GOMES XAVIER

25 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503441

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant la décision de la Ligue de Football de Normandie de ne pas le nommer arbitre pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'impossibilité de participer à la vie de son club. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE COZ FRANÇOIS-XAVIER

13 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoque l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soutient que la décision est entachée de plusieurs illégalités, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et

Avocat : GOMES XAVIER

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de titre de séjour tardivement et ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOMES XAVIER

4 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a joint deux requêtes et a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407475

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516954

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, en qualité de parent d’un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi et de preuve qu’il serait le seul à pouvoir subvenir aux besoins de son enfant, dont la mère bénéficie également de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES XAVIER

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511816

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et le risque d'éloignement invoqués par la requérante. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

4 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 octobre 2022, demandant la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de son enfant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C. pour son préjudice propre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501723

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Saint-Georges pour un ensemble immobilier. Les requérants ont déclaré se désister de leur requête et de leur action, désistement accepté par le défendeur, la société Yuman Immobilier, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative aux règles d’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : BIGAS XAVIER

31 juillet 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505247

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hexanet d’une requête en référé précontractuel, fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications pour la région Grand Est. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que les dispositions du code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : SELARL PIERRE-XAVIER BOYER

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501082

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que l'intervention de l'association Rhône-Alpes de préparation à la retraite était irrecevable faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEFEVRE XAVIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre