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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : XOUALEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205179

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet. Il a également considéré que les autres moyens, relatifs à la conformité au PLU et à d'autres articles du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : XOUAL

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes de la société BVI visant à annuler deux arrêtés municipaux de retrait d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le maire de Mimet était compétent pour retirer les permis, l'un tacite et l'autre délivré suite à une injonction juridictionnelle, en raison d'une fraude caractérisée par la dissimulation d'une servitude de passage dans le dossier de demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au retrait pour fraude et sur la jurisprudence administrative en la matière.

Avocat : XOUAL

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206077

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vars. Le requérant invoquait de multiples irrégularités, notamment concernant la consultation des services, la conformité au PLU et la sécurité des accès. Le tribunal a jugé, après examen, que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car les consultations réglementaires avaient bien été effectuées et que le dossier était régulier au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 423-50 et R. 431-10 notamment).

Avocat : XOUAL

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504480

Le Tribunal administratif de Marseille constate l'absence d'objet du recours en annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, ce dernier ayant été annulé par la commune après l'introduction de la requête. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, la juridiction se borne à condamner la commune de Marseille à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés en cours d'instance.

Avocat : XOUAL

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206976

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable. Le juge estime que les travaux projetés, créant une emprise au sol supérieure à 20 m² et portant l'emprise totale au-delà de 150 m², étaient soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 431-2 du code de l'urbanisme. L'opposition du maire était donc légale, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par la commune.

Avocat : XOUAL

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Gardanne pour le préjudice résultant de l’annulation de la vente de leur parcelle, consécutive au refus de permis de construire opposé à leurs acquéreurs. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l’article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas fautif, les parcelles étant situées dans une zone boisée exposée à un risque d’incendie de forêt d’aléa « exceptionnel » selon le porter à connaissance préfectoral. La solution retenue écarte toute responsabilité administrative, le refus étant légalement justifié par la nécessité de préserver la sécurité publique.

Avocat : XOUAL

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405687

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré tacitement par le maire de Marseille à la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement et d'aménagement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que les travaux projetés relèvent bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire. Il estime que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques inondations (PPRI), ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : XOUAL

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403862

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un permis de construire tacite (n° 2209573) et un permis modificatif (n° 2403862) délivrés par le maire de Marseille à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux. Après avoir joint les instances, le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment l'insuffisance de la voie d'accès au regard de la réglementation incendie et la méconnaissance des articles UC 11, UC 12 et UC 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : XOUAL

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209913

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l’EARL Dejesus Ferreira Jose, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Chateaurenard refusant un permis de construire pour un hangar agricole, un logement et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a jugé que le refus était fondé sur les articles A1 et A2 du règlement du plan local d’urbanisme, le projet n’étant pas nécessaire à l’exploitation agricole. La demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : XOUAL

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200266

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société CESA d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution d’un marché public de travaux conclu avec Aix-Marseille Université. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société CESA, notamment celles tendant à l’annulation du rejet de son mémoire en réclamation, à l’arrêté du solde du décompte général à 754 212,51 euros TTC, et à la décharge ou réduction des pénalités de retard. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux, ainsi que sur le code de la commande publique.

Avocat : XOUAL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cabriès refusant un permis de construire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a accordé le permis sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice.

Avocat : XOUAL

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305208

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cabriès à la société SP2G pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : XOUAL

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110865

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 août 2021 par lequel le maire de Gardanne avait retiré le permis de construire tacitement accordé à M. B. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait était irrégulière, car la commune n'avait pas tenu compte des observations écrites pourtant transmises par le pétitionnaire dans le délai imparti, le privant ainsi d'une garantie essentielle. Cette irrégularité a été considérée comme de nature à entacher d'illégalité la décision de retrait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : XOUAL

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107341

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme B, propriétaires de parcelles incluses dans un périmètre de sursis à statuer instauré par la délibération n°16 du 16 juin 2021 du conseil municipal de Gémenos. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que propriétaires des parcelles concernées, justifiaient d’un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a relevé d’office que les dispositions de l’article L. 424-1 du code de l’urbanisme ne permettent pas au conseil municipal d’instaurer un tel périmètre de sursis à statuer, ce qui constitue une méconnaissance du champ d’application de la loi. En conséquence, la délibération attaquée a été annulée.

Avocat : XOUAL

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305438

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCI Parc de Figuerolles contre le refus du maire de Martigues de lui délivrer un permis de construire trois bâtiments de bureaux. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UE-4 du plan local d'urbanisme (implantation du local vélo à moins de 4 mètres de la voie) était fondé et ne pouvait être régularisé par une prescription, ce qui justifiait légalement le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : XOUAL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 juin 2021 par lequel le maire de Martigues avait retiré son permis de construire tacite pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article G.5.2.1 du plan local d'urbanisme (PLU), la voie d'accès étant insuffisamment large pour desservir plus de cinq logements, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC-10-2-0 du PLU était inopérant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune.

Avocat : XOUAL

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407964

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Peypin à la société Charlie and Co pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société, estimant que le préfet avait bien notifié son recours gracieux et contentieux conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis d’aménager au motif qu’il méconnaissait l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison d’un risque d’incendie de forêt jugé trop élevé sur la parcelle, classée en aléa subi exceptionnel, malgré les mesures de sécurité prévues. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et le porter à connaissance préfectoral sur les risques naturels.

Avocat : XOUAL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Peypin à la société Charlie and Co pour un lotissement de 3 lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société, estimant que le préfet avait bien notifié ses recours gracieux et contentieux conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6.2 du règlement du PLUi n'était pas fondé, car le projet ne constituait pas une "opération d'ensemble" au sens de ce règlement. En conséquence, la requête du préfet a été rejetée.

Avocat : XOUAL

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01044

Avocat : XOUAL

17 avril 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204281

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par la commune de Châteaurenard. Par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et les bénéficiaires du permis ont été rejetées.

Avocat : XOUAL

9 avril 2025