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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600627

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 28 janvier 2026. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions à fin d’annulation, devenu sans objet. Il admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUEYE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601224

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, Sports et Paysages, qui renonçait à son recours contre la passation d'un marché public. La juridiction a, par conséquent, rejeté les demandes de condamnation aux dépens formées par le pouvoir adjudicateur et un autre soumissionnaire sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond des griefs relatifs aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP PREEL-HECQUET-PAYET-GODEL

5 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500507

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande du syndicat SNTU-CFDT visant à engager la responsabilité de l'État du fait de lois relatives aux congés payés qu'il estimait contraires au droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le syndicat, agissant pour la défense d'intérêts collectifs, ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et personnel distinct de celui des salariés qu'il représente, nécessaire pour obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'État du fait des lois et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : CABINET DELGADO & MEYER

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504618

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées, car il bénéficiait de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le refus du CNAPS, fondé sur l'absence d'une détention continue d'un titre de séjour depuis cinq ans, était légal et correctement motivé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 22 avril 2020 relative à l'épidémie de Covid-19.

Avocat : CHAYE

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en juin 2026, ne démontre pas que sa situation administrative précaire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : CHAYE

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514592

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant, après le rejet de sa demande de suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément aux articles L. 521-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close.

Avocat : BEYER

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

4 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510287

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510287.20260204• 7ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03247

Avocat : MBAYE

3 février 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026